Archives pour la catégorie 'Récit'

17-03-2017

Paul Zumbiehl : Un atoll et un rêve -1986

64-128 Zumbiehl- Ah, vivre sur une île déserte ! Fuir la ville, le bruit, les soucis, et paresser au soleil, là où la mer est toujours verte et le ciel toujours bleu…
Ce rêve, Paul et Danièle l’ont réalisé. Ils ont tout quitté pour s’installer sur Ahunui, un atoll inhabité de l’archipel des Tuamotu. Un anneau de corail de six kilomètres de diamètre. Au centre, le lagon. Autour, le Pacifique. Noix de coco; crabes géants et poissons multicolores… Le paradis !
Aventure, certes, mais minutieusement préparée : nos deux rêveurs sont des réalistes qui ne comptent pas vivre d’amour et d’eau salée. Cultiver des huîtres perlières, planter des arbres fruitiers, élever des poulets… Paul a tout prévu… sauf les cinq cyclones qu’ils vont essuyer coup sur coup ! Que faire ? Renoncer ou se battre ? Après tout le paradis, ça se mérite !

Source : J’ai Lu

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10-03-2017

Caroline Alexander : Les survivants de l’Antarctique – 1998

64-128Voici la stupéfiante histoire d’une aventure unique : celle qui par un froid battu par des vents titanesques, mena, durant dix-sept mois, de décembre 1914 à mai 1916, les hommes de l’expédition Shackleton à abandonner leur bateau aux glaces de l’Antarctique qui l’avaient emprisonné, à tenter leur chance sur des canots, puis à dériver en mer de Weddell sur des milliers de kilomètres de glace, en quête de leur survie.

Une histoire de vie et de mort, d’astuce et de courage, superbement contée par Caroline Alexander et illustrée des saisissantes photographies originales de Frank Hurley, irremplaçable portraitiste du terrible voyage. (3/12/1998)

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17-02-2017

Jean-François Petit : Le chant des Kerguelen – 2001

64-126 petit-Jean-François Petit est recruté par l’administration des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF) pour s’occuper, avec trois autres collègues, des transmissions du district de l’archipel des Kerguelen. Ce qui était une mission professionnelle se transforme en choc de la découverte : des paysages époustouflants, une faune et une flore luxuriantes sont alors restitués dans une description sensible, tout au long d’un carnet de voyage tenu pendant un an. Jean-François Petit, a effectué ce séjour en 1993, alors qu’il était militaire dans l’armée de l’air. Des séjours à l’étranger qu’il a effectués, c’est celui qui l’a le plus marqué, physiquement et affectivem

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10-02-2017

Adolphus Washington Greely : Les Naufragés du pôle -

64-126 Greely-La faim, la folie et la mort… C’est ce que rencontrèrent la quasi-totalité des membres de la petite équipe de scientifiques américains conduite par le lieutenant Greely, qui partit le 4 juillet 1881 à la conquête du pôle Nord. Entamée dans l’enthousiasme, l’expédition prévue pour un an en durera trois : le bateau va s’égarer dans les solitudes glacées et le voyage tourner au cauchemar. Cette aventure tragique nous est connue grâce aux notes rédigées par Greely lui-même, rescapé du drame. Des notes évoquant la monotonie des nuits, la paralysie intellectuelle, les tempêtes, les paysages sinistres et effrayants, les tentatives d’hivernage dans des conditions inhumaines, l’abandon des chiens esquimaux, la mort lente. L’une des pages les plus stupéfiantes – les plus sombres, surtout – de l’histoire des explorations.

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03-02-2017

David Lefèvre : Solitudes australes – 2012

64-125 Lefèvre-À l’ouest de l’île de Chiloé, au Chili, David Lefèvre se retire seul dans une cabane, entre lac et forêt. Son projet : vivre une existence frugale proche de l’autosubsistance et tisser avec le milieu naturel un lien de respect et de connivence. Au fil des mois et des saisons, la vie s’ancre dans ce lieu isolé. L’auteur décrit ses travaux quotidiens, ses escapades au coeur de la nature sauvage qui l’entoure et les réflexions qu’elle lui inspire. C’est aussi l’occasion pour David Lefèvre de s’interroger sur sa solitude, ses racines, son rapport au monde, la signification de l’engagement, le concept de pauvreté volontaire ou encore le besoin d’errance qui l’a poussé à parcourir le monde. Ce voyage immobile est autant un récit sensible tourné vers le dehors qu’une plongée intérieure.

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27-01-2017

Antonio Pagnotta : Le dernier homme – 2013

64-124 pagnotta-Ce récit est l’histoire vraie d’un homme exceptionnel, d’un personnage de légende. Naoto Matsumura, tel un un samouraï sans maître, a refusé en mars 2011 d’évacuer la zone interdite autour de la centrale explosée de Fukushima. Malgré le tsunami et l’apocalypse nucléaire, malgré les réacteurs qui, deux ans après, continuent de cracher de la radioactivité, il a choisi de rester sur la terre de ses ancêtres, dans sa ferme, auprès des quelques animaux encore vivants. Il est aujourd’hui le dernier habitant de Fukushima.

Par cet acte de résistance, le fermier manifeste sa colère face à Tepco, le géant de l’industrie nucléaire, mais préserve aussi son honneur en refusant le sort des habitants évacués des zones contaminées, condamnés à l’errance aujourd’hui et demain aux maladies certaines, pour finir tels des parias. Dans son combat, Matsumura porte toute l’humanité de celui qui refuse de se soumettre à la bureaucratie, à la finance et au lobby nucléaire, dont les choix sont d’abord économiques : sauver le pays de la faillite à n’importe quel coût humain, y compris le sacrifice des enfants.

À travers le lien qu’il maintient entre l’homme et la nature, le respect et le soin qu’il doit aux pierres, aux plantes et aux bêtes, il incarne la lutte de la terre contre le nucléaire, le jour après l’apocalypse. Matsumura est bien plus qu’un militant écologiste ; pour trouver la force de survivre, et sauver sa ville, il puise dans le Japon de la religion et des philosophies ancestrales. (Parution 7 mars 2013)

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20-01-2017

Vassili Peskov : Ermites dans la taïga – 1999

64-125 Peskov-Une famille de vieux-croyants démunis à l’extrême, subsistant dans une cabane misérable, en pleine taïga, coupés de la civilisation depuis… 1938 : telle est l’incroyable réalité décrite par Vassili Peskov, qui raconte ici avec passion et minutie l’aventure des ermites de notre temps, puis les vains efforts de la plus jeune d’entre eux, Agafia, pour se réadapter au monde. Nouvelle version du mythe de Robinson, manuel de survie dans la taïga, histoire de femme aussi, ce livre riche et multiple a rencontré lors de sa parution chez Actes Sud en 1992 un succès qui ne s’est jamais démenti. Et Agafia, sa magnifique héroïne, vit toujours, loin du  » siècle « , dans la sauvage solitude de la taïga.

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16-12-2016

William Willis : Le chant du Pacifique – 1956

64-1322 Willis-En 1954, l’auteur de ce livre, William Willis, appareillait seul, de Callao au Pérou, sur un radeau en bois de balsa qu’il avait lui-même construit et équipé, pour aborder, 115 jours plus tard, aux Samoa, après avoir franchi, à travers le Pacifique, une distance de 6 700 milles.
Le Chant du Pacifique n’est pas seulement la relation exacte d’un exploit sportif d’une rare audace. Sorte d’épopée de la grande aventure humaine, c’est, tout frémissant de passion et de poésie, le chant bouleversant de l’homme jeté seul dans l’univers, en quête d’absolu.

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02-12-2016

Daniel Floch : Les oubliés de l’île Saint-Paul – 1982

64-133 Floch-Ils étaient nos parents ou nos grands-parents. Voulant s’affranchir d’une vie difficile et sans avenir, ils sont partis à la poursuite d’un rêve, celui de la fortune qui devait leur permettre une vie meilleure. « Je vous offre de l’or, l’île Saint-Paul pullule de langoustes, il suffit de se baisser pour les ramasser » : quand, en 1928, René Bossière décide de coloniser l’île Saint-Paul, à quelque 13 000 kilomètres de la Bretagne, non loin des Kerguelen, il n’a aucune difficulté à convaincre quelques dizaines de Bretons de s’engager pour une saison de pêche. Comment résister à de telles sirènes ? Mais les promesses du recruteur sont restées à quai. La réalité se révèle bien différente. Sur Saint-Paul, tout est à faire pour ces pionniers : la pêche elle-même, la construction d’une conserverie et celle des baraquements pour se loger. Les relations s’enveniment alors rapidement, d’autant plus que l’île n’offre guère de distractions : le paysage est désertique et le rocher battu par les tempêtes. Lorsque « L’Austral », seul navire de l’île, quitte Saint-Paul, les quelques gardiens pensent qu’ils vont vivre une courte période d’isolement qui sera récompensée par un ravitaillement en produits frais. Mais les mois passent, l’hiver s’installe et « L’Austral » n’est toujours pas au rendez-vous. C’est l’enfer qui commence. La maladie – cette fois-ci le scorbut – frappe ces « oubliés ». Des sept Bretons demeurés dans l’île, abandonnés et sans secours durant neuf mois, quatre mourront, trois autres pourront être sauvés. La détermination de René Bossière n’est pourtant nullement entamée. Les tentatives suivantes se soldent par de nouveaux et dramatiques échecs. Saint-Paul, rêve englouti d’une pêche miraculeuse, fut pour les « oubliés » une terrible tragédie.

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25-11-2016

Thor Heyerdahl : Fatu Hiva – Le retour à la nature – 1937

64-134 Heyerdahl-« Nous débarquâmes sans vivres et sans armes, décidés à vivre de ce que nous pourrions réaliser de nos mains nues. Il n’y avait pas d’autres blancs sur l’île et nous ne connaissions pas la langue marquisienne. La baleinière retourna vers la goélette qui attendait au large, après que le capitaine nous eût promis de revenir dans un an. Nous étions abandonnés sur une plage de l’île sans radio ni autres moyens de communication avec le reste du monde. »

Thor Heyerdahl écrivit ces lignes en 1937, lors d’une première expédition aux îles Marquises. Il raconte, dans ce livre, l’expérience d’un retour à la nature, qu’il fit avec sa jeune femme, dans l’île luxuriante et sauvage de Fatu Hiva. A cette époque Thor Heyerdahl essaya de fuir la civilisation et de découvrir d’autres valeurs, comme Gauguin l’avait fait avant lui quelques quarante ans plus tôt dans ces mêmes îles. « Fatu Hiva » est avant tout le récit d’un grand scientifique à la recherche de la vraie nature de l’homme. Au cours de cette aventure, Thor Heyerdhal aura l’intuition de théories sur les migrations polynésiennes qu’il vérifiera plus tard lors de ses célèbres expéditions du Kon-Tiki et d’Aku-Aku.

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04-11-2016

Dean King : Les naufragés du Sahara –

Mise en page 1

En 1815, douze marins et leur capitaine, en route du Connecticut vers les îles du Cap-Vert, s’échouent au large de la Mauritanie actuelle. Faits prisonniers par des marchands d’esclaves, ils effectuent avec eux une véritable odyssée à travers le Sahara, pendant laquelle ils sont confrontés à l’insoutenable. Se basant sur les écrits de deux survivants, dont le capitaine Riley, et sur sa propre expérience du désert, Dean King nous fait revivre avec brio cette expérience infernale. Il en profite pour nous instruire sur les diverses coutumes des peuples, la géologie et l’histoire naturelle du désert.

Nus, les pieds écorchés, sous un soleil mordant, affamés, assoiffés, battus, méprisés en tant qu’infidèles, assaillis par des tempêtes de sable et des invasions de sauterelles, les captifs marchent sans fin dans un milieu hostile. Ils apprennent comment tenir en se nourrissant d’insectes séchés, de moelle animale, ou d’urine concentrée. Cette abondance de détails scabreux ne sombre pourtant jamais dans le sordide.

Nous avons là à la fois un manuel de survie, un incroyable livre d’aventures vécues où l’horreur le dispute à la fascination, et une relation sans fard de la douleur physique. Ce récit constitue en fait une véritable ode au courage et au dépassement de soi. On ne sort pas indemne de cette histoire inoubliable.

 

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28-10-2016

Margret Wittmer : Les robinsons des Galapagos – 1960

64-139 Wittmer-1932, la silhouette d’un voilier se perd peu à peu dans la brume. Un homme, une femme le regardent s’éloigner. Le rivage est nu, l’intérieur de l’île de Floreana, est luxuriant mais hostile. Nous sommes aux Galapagos, archipel qui ne servit jamais que d’abri temporaire à des corsaires ou à des naufragés. Et c’est le prélude à l’aventure extraordinaire des nouveaux Robinsons, obligés de lutter contre la nature, contre les éléments et parfois contre les hommes, pour s’organiser avec ingéniosité une existence d’abord primitive et finalement confortable. Mais entre temps que d’imprévus, que de rencontres inopinées, que de dangers !

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07-10-2016

Yves Parlier : Ronbinson des mers – 2001

69-142 parlier-Le 16 mars dernier, à 15 h 47, au bout de 126 jours, 23 heures et 36 minutes de course, 34 jours après Michel Desjoyaux, Yves Parlier arrive aux Sables-d’Olonne, 13e du Vendée-Globe 2000-2001 et vainqueur dans le coeur des Français. Après avoir pris la tête de la course, le 9 novembre, Yves Parlier doit, au sortit des tempêtes des cinquantièmes hurlants, faire une course effrénée pour recoller au duo de tête. Mais, le 17 décembre, son mât se brise. En trois. Là où tant d’autres auraient abandonné, celui qui, à douze ans, se projetait dans les récits des grands aventuriers, n’y pense pas un seul instant. Un mois plus tard, après dix jours passés sur l’île Stewart au cours desquels avec autant d’obstination que de génie, Yves Parlier a réparé son bateau, il reprend la course I! n’a plus grand-chose à manger et, très vite, l’heure est au rationnement ; il se restreint ci huit cents calories quotidiennes. « Des rations de bébé », plaisante-t-il. Même s’il se sait préparé psychologiquement à affronter des semaines difficiles, jamais il ne se mettra, lui ou son bateau, en danger. Le 16 mars, enfin, Aquitaine Innovations revient aux Sables-d’Olonne où une foule est venue l’acclamer et le remercier. Durant sa longue course, Yves Parlier nous a fait redécouvrir à tous la véritable nature d’un sport que les contraintes techniques semblent aujourd’hui domine, et surtout la véritable signification du courage…

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23-09-2016

Robb White : Notre île vierge – 1954

64-143 white-« Il nous arrive parfois de rêver d’une île déserte comme d’un paradis, mais ce n’est qu’un rêve. Pour Robb White, auteur de Notre île vierge, ce rêve est devenu réalité.
Écrivain sans notoriété et sans le sou, il n’hésite pas, le jour même de son mariage avec Radie, belle et riche héritière, à emmener celle-ci aux Antilles. La lune de miel du jeune couple débute dans une masure sans portes ni fenêtres, infestée de moustiques et de scorpions. La nuit, des chiens sauvages traversent la maison en troupeaux, le jour, Radie est importunée par le satyre local, un demi-fou à l’aspect monstrueux, et par la servante autoritaire qui envahit les lieux avec sa nichée de négrillons.
Robb, qui a excercé tous les métiers, y compris celui de matelot, n’a qu’un but : devenir écrivain. Tant bien que mal, il continue inlassablement à noircir du papier. Il ne se croit pas doué, mais s’acharne ; rien ne le fera céder : il sera écrivain, et il bâtira, sans aucun secours que celui de leur amour, une union solide avec celle qu’il aime.
Pour Radie, il n’y a pas de problème ; avec sérénité, grâce à un solide bon sens, elle s’en tient au serment de la cérémonie du mariage, « Tu prends cet homme pour le meilleur et pour le pire ».
lorsqu’ils découvriront enfin leur île vierge, petit îlot battu par les ouragans, acheté pour soixante dollars, Radie, de ses belles mains blanches, aidera son mari à défricher, creuser le roc, gâcher le ciment, pour construire peu à peu leur demeure et leur amour.
Notre île vierge n’est pas un roman d’aventures, mais l’aventure y est toujours présente. Ce n’est pas un documentaire, et pourtant, sa lecture terminée, on n’ignore plus rien des us et coutumes antillais, de l’art de naviguer à bord d’une coquille de noix sur les océans traîtres. On sait aussi comment un homme risque sa vie pour arracher aux barracudas une nasse indispensable à sa subsistance et à celle de sa femme, et l’on comprend la joie que peuvent éprouver deux êtres à posséder enfin une chose aussi banale qu’un lit, par exemple.
Notre île vierge n’est pas un roman d’amour, c’est l’histoire vraie d’un amour vrai, qui a aujourd’hui dix-sept ans… Histoire moins écrite que racontée par l’auteur, au fil de la pensée, avec un humour des plus savoureux, une simplicité authentique, et aussi, parfois, un pathétique que l’auteur n’a pas cherché, qui est simplement le pathétique merveilleux de la vie.»

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10-05-2011

T. C. Boyle : L’Enfant sauvage

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Un soir d’automne en 1797, des chasseurs capturent un garçon errant, nu, sale et hirsute, dans une forêt du Languedoc. Tout le pays est en émoi, fasciné par la découverte de ce « prodige », qui semble aussi dépourvu d’âme et de raison qu’une bête. Qui est cet « enfant sauvage », vivant défi au siècle des Lumières ?
Traîné d’orphelinats en salons mondains tel un monstre de foire, il sera bientôt abandonné par ses tuteurs à son incurable sauvagerie. Seul le jeune docteur Itard, de l’Institution des sourds et muets à Paris, s’entête à croire que de cet « animal » il saura faire un homme. Des années durant, l’enfant sauvage, rebaptisé Victor, va subir l’apprentissage de la civilisation sous la férule de son maître.
Dans ce bref et intense récit, l’un des plus flamboyants écrivains américains s’empare de la célèbre histoire de Victor de l’Aveyron. Une magistrale leçon de littérature.

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