Archives pour la catégorie 'Île déserte'

12-06-2017

Heaven Knows, Mr. Allison – 1957

dieu-seul-le-sait-affiche_77779_31917Sur une île du Pacifique, sœur Angela, seule survivante d’une congrégation religieuse, voit débarquer en canot de sauvetage un marine, le caporal Allison, seul rescapé d’un sous-marin. Leur relation va évoluer au fil des événements, notamment lors de leur promiscuité dans une grotte, contraints d’y demeurer cachés lorsque les Japonais prennent possession de l’île après l’avoir bombardée. Le caporal, un homme fruste qui n’a jamais connu que la vie militaire, s’éprend de sœur Angela qui n’a pas encore prononcé ses vœux définitifs et auxquels il lui demande de renoncer. Bien que les épreuves les aient rapprochés jusqu’au débarquement final victorieux de l’armée américaine, Angela, fidèle à sa foi, ne renonce pas à ses vœux…

Posté par Jean dans Films, Île déserte | Pas encore de commentaires »

07-04-2017

Lucy Irvine : Castaway – 1984

64-130 irvine-En 1981, Lucy Irvine, 25 ans, répond à une annonce Écrivain recherche épouse pour une année dans une île tropicale placé par Gerald Kingsland, 49 ans, dans le magazine Time Out London. Choisie parmi plus de cinquante candidates, elle accepte de se marier avec lui pour satisfaire aux lois restreignant l’immigration puis de passer un an dans l’île de Tuin. Ensuite elle retourne en Angleterre pour écrire le livre Castaway relatant cette expérience.

.

Posté par Jean dans Île déserte, Insularité, Livres | Pas encore de commentaires »

31-03-2017

Meurtre sur une île déserte – 1993

64-130 bugliosi-Été 1974. Palmyre, un atoll perdu au milieu de l’océan Pacifique. Au mouillage, un splendide voilier, le Sea Wind. Mac et Muff Graham ont décidé de passer là quelques mois en amoureux. Mais bientôt ils voient arriver un vieux rafiot, le Lolae. A bord, Jennifer et Buck, deux marginaux qui fuient la police.
Mac et Muff, Jennifer et Buck… Deux couples que tout sépare et qui vont devoir se côtoyer, jour après jour. Méfiance, jalousie… Quelque temps plus tard, le Sea Wind, repeint et débaptisé, fait son entrée dans une baie de Hawaii. A bord, Jennifer et Buck. Que sont devenus les Graham ?
Quand, des années plus tard, on découvre sur une plage de Palmyre un crâne et des ossements humains, la police inculpe Buck et Jennifer. Pour assurer sa défense, Jennifer choisit Vincent Bugliosi. Un défi pour ce ténor du barreau : peut-on innocenter un suspect que tout accuse ?

Posté par Jean dans Île déserte, Insularité, Livres, Roman | Pas encore de commentaires »

30-12-2016

Patrick White : Une ceinture de feuilles

White-Un gentleman anglais et sa femme font naufrage, vers 1830, sur une plage des côtes australiennes. Les rescapés abordent sur une plage où ils sont massacrés par les indigènes. Seule Mrs Roxburgh est épargnée, mais c’est pour devenir l’esclave de la tribu. Elle partage pendant des mois la vie des sauvages, vêtue d’une ceinture de lianes où elle dissimule son alliance, avant d’être sauvée par un forçat évadé.
De toutes les figures féminines si vivantes qu’on rencontre dans l’œuvre du prix Nobel australien, Helen Roxburgh est peut-être la plus émouvante et la plus vraie. Outre le puissant intérêt du récit, ce roman offre le portrait d’une femme déchirée entre deux univers, la fidélité au souvenir d’un mari très civilisé et l’attachement à un être violent et frustre.

Posté par Jean dans Île déserte, Livres, Robinsonnade, Roman | Pas encore de commentaires »

23-12-2016

Henri Bourdens : Croisière cruelle – 1968

64-131 Bourdens-Âpre lutte pour l’existence sur une Ile déserte

Singa Betina navigue à travers calmes et grains, d’une ile à l’autre du Grand Archipel d’Asie. C’est la route des galions, des épices, intouchée depuis les premiers découvreurs. Mais entre Célébes et Moluques les choses se gâtent : le gréement est en si mauvais état que Henri Bourdens décide de se dérouter vers Timor. Hélas, un cyclone souffle sur la mer d’Arafura : Timor ne pourra être atteint, et après une longue traversée, essayant de gagner Darwin, Singa Betina, drossée par les courants et les vents, s’échoue sur le rivage de l’ile Bathurst, à 100 milles au nord de l’Australie.

Une petite quantité de matériel a été sauvée; un camp est dresse, dans lequel une existence précaire s’organise. Pendant deux mois, Henri et José Bourdens vont lutter pour survivre et rejoindre le monde civilisé. Les vivres sont épuisés, et les ressources locales quasi inexistantes. Inlassablement, ils tentent de traverser ou de contourner l’ile, dans une perpétuelle tragédie. Ils découvrent ce qu’est l’Enfer : un marais de palétuviers grouillant de serpents et de crocodiles. Enfin la mousson se renverse et les deux naufragés s’embarquent sur un radeau, préférant les risques du large à la lente agonie de la faim. Apres quatrevingts heures au cours desquelles l’engin s’enfonce lentement, un bâtiment australien croise leur route, in-extremis, et c’est le miracle.

Posté par Jean dans Île déserte, Insularité, Livres | Pas encore de commentaires »

25-11-2016

Thor Heyerdahl : Fatu Hiva – Le retour à la nature – 1937

64-134 Heyerdahl-« Nous débarquâmes sans vivres et sans armes, décidés à vivre de ce que nous pourrions réaliser de nos mains nues. Il n’y avait pas d’autres blancs sur l’île et nous ne connaissions pas la langue marquisienne. La baleinière retourna vers la goélette qui attendait au large, après que le capitaine nous eût promis de revenir dans un an. Nous étions abandonnés sur une plage de l’île sans radio ni autres moyens de communication avec le reste du monde. »

Thor Heyerdahl écrivit ces lignes en 1937, lors d’une première expédition aux îles Marquises. Il raconte, dans ce livre, l’expérience d’un retour à la nature, qu’il fit avec sa jeune femme, dans l’île luxuriante et sauvage de Fatu Hiva. A cette époque Thor Heyerdahl essaya de fuir la civilisation et de découvrir d’autres valeurs, comme Gauguin l’avait fait avant lui quelques quarante ans plus tôt dans ces mêmes îles. « Fatu Hiva » est avant tout le récit d’un grand scientifique à la recherche de la vraie nature de l’homme. Au cours de cette aventure, Thor Heyerdhal aura l’intuition de théories sur les migrations polynésiennes qu’il vérifiera plus tard lors de ses célèbres expéditions du Kon-Tiki et d’Aku-Aku.

Posté par Jean dans Île déserte, Livres, Récit | Pas encore de commentaires »

18-11-2016

Jean-Claude Brouillet : Lîle aux perles noires – 1984

64-134 Brouillet-Perdue dans le bleu, une île. Introuvable, secrète, inaccessible. Centre de nulle part comme le Paradis. Au cœur de l’île, un lagon de saphir. Et dans l’abîme du lagon, veillées par les requins, plus somptueuses que les nuages, plus rares que le diamant, les perles noires. Nées d’un rêve et d’une nacre. Nacre inconnue, rêveur connu : Jean-Claude Brouillet. Son destin s’inscrit dans les neuf lettres de son nom : B, comme Béarnais. R, comme réussite. O, comme orgueil. U, comme un. I, comme imaginaire. L et L, comme lion et liberté. E, comme espace. T, comme trajectoire. La sienne. Unique. Qui l’a mené, de coups de gueule en coups de poing, de coups d’audace en coups de reins, de la jungle du Gabon aux atolls du Pacifique dans une éblouissante course au soleil où la vie, pour une fois, est plus vraie qu’un roman.

Posté par Jean dans Île déserte, Insularité, Livres, Roman | Pas encore de commentaires »

28-10-2016

Margret Wittmer : Les robinsons des Galapagos – 1960

64-139 Wittmer-1932, la silhouette d’un voilier se perd peu à peu dans la brume. Un homme, une femme le regardent s’éloigner. Le rivage est nu, l’intérieur de l’île de Floreana, est luxuriant mais hostile. Nous sommes aux Galapagos, archipel qui ne servit jamais que d’abri temporaire à des corsaires ou à des naufragés. Et c’est le prélude à l’aventure extraordinaire des nouveaux Robinsons, obligés de lutter contre la nature, contre les éléments et parfois contre les hommes, pour s’organiser avec ingéniosité une existence d’abord primitive et finalement confortable. Mais entre temps que d’imprévus, que de rencontres inopinées, que de dangers !

Posté par Jean dans Île déserte, Livres, Récit | Pas encore de commentaires »

21-10-2016

Bernard Villaret : Piti-U-Tai – mon île déserte du Pacifique – 1952

69-139 villaret-Six mois de chasse sous-marine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Posté par Jean dans Île déserte, Livres, Voyage | Pas encore de commentaires »

14-10-2016

Bernard Gorsky : Ronbinson sous-marin – 1972

69-140 Gorsky-Après un naufrage, un homme se réveille sur son bateau, qui s’est encastré sur un récif. Il se trouve sur l’île Surprise, îlot corallien du Pacifique sud, manifestement inhabité. Grâce au matériel conservé à bord, il se construit une case entre des cocotiers et s’installe de manière décente. Mais sa nouvelle vie commence vraiment le jour où, s’étant lancé à la poursuite d’une tortue, il découvre les fonds sous-marins.

Son émerveillement est immédiat. Il va désormais consacrer la plupart de son temps à l’exploration du lagon, plongeant et replongeant sans se lasser à la rencontre des créatures qui le peuplent. Il apprend à chasser au harpon, afin de se nourrir, mais ce sont surtout ses yeux et son esprit qu’il entend réjouir en s’immergeant ainsi. Cette activité devient une véritable drogue, au point que, même blessé ou malade, il n’a qu’une idée en tête : y retourner.

À la fin, alors qu’une plongée trop profonde vient de briser son organisme, le narrateur est sauvé par un bateau venu pour la saison de la pêche aux tortues.

Posté par Jean dans Île déserte, Livres, Roman | Pas encore de commentaires »

23-09-2016

Robb White : Notre île vierge – 1954

64-143 white-« Il nous arrive parfois de rêver d’une île déserte comme d’un paradis, mais ce n’est qu’un rêve. Pour Robb White, auteur de Notre île vierge, ce rêve est devenu réalité.
Écrivain sans notoriété et sans le sou, il n’hésite pas, le jour même de son mariage avec Radie, belle et riche héritière, à emmener celle-ci aux Antilles. La lune de miel du jeune couple débute dans une masure sans portes ni fenêtres, infestée de moustiques et de scorpions. La nuit, des chiens sauvages traversent la maison en troupeaux, le jour, Radie est importunée par le satyre local, un demi-fou à l’aspect monstrueux, et par la servante autoritaire qui envahit les lieux avec sa nichée de négrillons.
Robb, qui a excercé tous les métiers, y compris celui de matelot, n’a qu’un but : devenir écrivain. Tant bien que mal, il continue inlassablement à noircir du papier. Il ne se croit pas doué, mais s’acharne ; rien ne le fera céder : il sera écrivain, et il bâtira, sans aucun secours que celui de leur amour, une union solide avec celle qu’il aime.
Pour Radie, il n’y a pas de problème ; avec sérénité, grâce à un solide bon sens, elle s’en tient au serment de la cérémonie du mariage, « Tu prends cet homme pour le meilleur et pour le pire ».
lorsqu’ils découvriront enfin leur île vierge, petit îlot battu par les ouragans, acheté pour soixante dollars, Radie, de ses belles mains blanches, aidera son mari à défricher, creuser le roc, gâcher le ciment, pour construire peu à peu leur demeure et leur amour.
Notre île vierge n’est pas un roman d’aventures, mais l’aventure y est toujours présente. Ce n’est pas un documentaire, et pourtant, sa lecture terminée, on n’ignore plus rien des us et coutumes antillais, de l’art de naviguer à bord d’une coquille de noix sur les océans traîtres. On sait aussi comment un homme risque sa vie pour arracher aux barracudas une nasse indispensable à sa subsistance et à celle de sa femme, et l’on comprend la joie que peuvent éprouver deux êtres à posséder enfin une chose aussi banale qu’un lit, par exemple.
Notre île vierge n’est pas un roman d’amour, c’est l’histoire vraie d’un amour vrai, qui a aujourd’hui dix-sept ans… Histoire moins écrite que racontée par l’auteur, au fil de la pensée, avec un humour des plus savoureux, une simplicité authentique, et aussi, parfois, un pathétique que l’auteur n’a pas cherché, qui est simplement le pathétique merveilleux de la vie.»

Posté par Jean dans Île déserte, Livres, Récit, Robinsonnade | Pas encore de commentaires »

05-08-2016

Naufragés

64-151 naufragés-En avril 1431, la nef Querina, navire vénitien, quitte la Crète pour les Flandres, avec à son bord soixante-huit hommes. Le voyage devait durer dix mois. Dix-huit mois plus tard, seuls onze rescapés emplis d’effroi reviennent à Venise. De leur épouvantable naufrage aux abords du cercle polaire, nous possédons deux témoignages, à la fois complémentaires et divergents, l’un de Pietro Querini, propriétaire et capitaine du navire, et l’autre des marins Cristoforo Fioravante et Nicolo de Michiel. Tous racontent comment, poussés par des tempêtes incessantes en plein Atlantique, après des semaines de dérive sur une nef en désagrégation qu’il fallut abandonner pour de frêles chaloupes, ils échouèrent finalement, au cœur de l’hiver boréal, sur une île déserte de l’archipel des Lofoten, au nord de la Norvège. Dans ces récits de survivants nous est révélée avec une force rare la peur universelle de l’engloutissement dans les abysses.

Posté par Jean dans Île déserte, Livres | Pas encore de commentaires »

16-06-2012

Les naufragés du lagon bleu – 16 juin 2012

64-137Emma et Dean, deux lycéens, participent avec leur classe à un projet humanitaire sur l’île de Trinidad, dans les Caraïbe. Au cours d’une fête sur un bateau,  Emma tombe accidentellement dans l’eau, elle est sauvée par Dean, ils se retrouvent tous les deux sur un canot de sauvetage, perdus au beau milieu de l’océan. Une tempête éclate alors, entraînant ces derniers sur une île déserte. Loin de leurs proches et en terre inconnue, livrés à eux-mêmes dans la nature, Emma et Dean apprennent à se connaître et tombent follement amoureux l’un de l’autre. Les parents, eux, sont très inquiets comme tous les amis d’Emma et Dean qui voulaient à tout prix les retrouver.

 

Posté par Jean dans Films, Île déserte, Insularité | Pas encore de commentaires »

Chawki |
Une autre vision du monde |
Y'en A Marrrrrre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | rednoize propaganda
| La vie d'une copropriété
| DES BOUTS DE NOUS...