Archives pour la catégorie 'Films'

24-04-2017

Vera Caïs : Une trop bruyante solitude – 16/11/2011

64-145 caïs-Hanta travaille dans une cave à Prague. Chaque jour, depuis 35 ans, il presse du papier. Il n’est cependant pas très efficace car il ne peut s’empêcher de s’intéresser aux ouvrages qu’il détruit. Il met notamment beaucoup de soin à « faire un nid » au milieu des ballots de papier pressé pour ce qu’il considère comme des chefs d’œuvre. Malheureusement pour lui, Hanta est rattrapé par « une ère nouvelle » où il n’a plus sa place face à la productivité.

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

10-05-2016

Derek Cianfrance : Un vie entre deux océans – 2016

64-120Quelques années après la Première Guerre mondiale en Australie. Tom Sherbourne, ancien combattant encore traumatisé par le conflit, vit sur la petite île inhabitée de Janus Rock dont il est le gardien du phare. Il fait la rencontre d’Isabel et l’épouse.

Leur bonheur se ternit peu à peu : Isabel ne peut avoir d’enfant… Un jour, un canot s’échoue sur le rivage avec à son bord le cadavre d’un homme et un bébé bien vivant. Est-ce la promesse pour Tom et Isabel de fonder enfin une famille ?

Posté par Jean dans Films, Insularité | Pas encore de commentaires »

16-06-2012

Les naufragés du lagon bleu – 16 juin 2012

64-137Emma et Dean, deux lycéens, participent avec leur classe à un projet humanitaire sur l’île de Trinidad, dans les Caraïbe. Au cours d’une fête sur un bateau,  Emma tombe accidentellement dans l’eau, elle est sauvée par Dean, ils se retrouvent tous les deux sur un canot de sauvetage, perdus au beau milieu de l’océan. Une tempête éclate alors, entraînant ces derniers sur une île déserte. Loin de leurs proches et en terre inconnue, livrés à eux-mêmes dans la nature, Emma et Dean apprennent à se connaître et tombent follement amoureux l’un de l’autre. Les parents, eux, sont très inquiets comme tous les amis d’Emma et Dean qui voulaient à tout prix les retrouver.

 

Posté par Jean dans Films, Île déserte, Insularité | Pas encore de commentaires »

21-12-2009

2) Jaimes Rosales : La Soledad

5719lasoledad.jpg

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

15-12-2008

Byron Haskins : Robinson Crusoe sur Mars – 1964

57242robinsoncrusoeonmarsposters.jpg

 voir

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

08-12-2008

Byron Haskin’s : Robinson Crusoé sur Mars – 1964

57242robinsoncrusoeonmars.jpg

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

01-12-2008

Byron Haskins : Robinson Crusoe sur Mars – 1964

57242affiche4.jpg

1964

Pour la 1ere fois, un missile américain est envoyé sur Mars, avec deux hommes et une petite guenon. Mais suite a une collision avec un immense météore, ils arrivent sur Mars avec très peu de réserve d’eau et d’oxygène..

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

17-11-2008

Etgar Keret – Shira Greffen :Les Méduses

L'image “http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/64/35/08/18796122.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Il y a pour commencer Keren qui vient de se marier et qui rêve d’une lune de miel aux Caraïbes. Pas de chance : elle va se retrouver une jambe dans le plâtre , dans un hôtel assez moyen niveau confort. Oui, elle a un mari qu’elle aime. Mais ils n’ont pas grand chose à se dire et la solitude à deux est parfois pire que tout. Ensuite il y a Batya , une serveuse qui vit bien modestement malgré une mère pleine aux as qui organise des évènements caritatifs (s’occuper des autres pour son image oui, mais pour ce qui est de sa famille…). Un jour au bord de la mer, Batya découvre une petite fille. Ce petit bout de chair ne parle pas et possède un regard hypnotique. D’où vient-elle ? Que symbolise-t-elle ? Enfin il y a Joy, une philippine qui galère pour trouver de l’argent afin de rentrer voir sa fille et peut être lui offrir une vie descente. En attendant, elle s’occupe de personnes âgées. Trois portraits de la solitude, auxquels viennent se greffer d’autres âmes en peine pour un film choral dramatique qui joue sans complexe la carte de l’émotion.

Source : http://cinepark.blogs.allocine.fr/

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

10-11-2008

2046 !

L'image “http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/a/a3/2046_movie.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Réalisateur : Wong Kar-Wai

Acteurs : Tony Leung – Zahng Ziyi – Gong Li -Takuya Kimura – Wong Faye
Date de sortie : Mai 2006 Critiques : Dans les années 60, un écrivain en mal d’inspiration écrit un livre de SF intitulé 2046, dans lequel il relate sa propre histoire, ses femmes, sa solitude, ses amours perdus, … Visuellement, ce film est d’une beauté fantastique. Avec un sens extraordinaire du romantisme, Wong Kar-Waï filme la solitude et transcende littéralement les sentiments amoureux avec sa caméra. Reconstitution sublime d’une époque, décor d’une ville futuriste imaginaire (2046), que de beaux morceaux de bravoures du visuel et de la mise en scène. On pourrait le considérer comme une suite à « In the mood for love » tant ses comédiens (Tony Leung, Zhang Ziyi, Gong Li, Faye Wong) y sont beaux et romantiques, tant sa mise en scène est brillantissime de beauté, tant son scénario est parfait, et tant les sentiments montrés confinent au sublime. Mais c’est un film unique, jamais vu avant.

Posté par Jean dans Films | 2 Commentaires »

03-11-2008

Jean-Marc Moutout : La Fabrique des sentiments

Femme, 36 ans, clerc de notaire, célibataire, souhaite rencontrer un homme pour… quoi au juste ? Eloïse ne sait pas très bien. Elle souffre de sa solitude mais reste farouchement attachée à sa liberté, cherche l’amour éternel et romantique mais hésite à s’engager, tient à s’offrir l’ivresse du désir soudain, à revivre l’excitation du premier rendez-vous, à frémir devant un inconnu. Elle s’inscrit à des speed datings, ces salons où des hommes et des femmes en quête d’âme sœur sont réunis artificiellement et se parlent à tour de rôle, au fil de présentations minutées, sur le schéma des chaises musicales. Eloïse assume le défilé de compagnons potentiels : le jouisseur baratineur, le séducteur sympa, le complexé désabusé… Se fait berner par l’un (marié, infidèle), attise le malentendu avec un autre (elle indécise et lui brutal). Mais ce n’est pas le portrait d’une Bridget Jones à la française que nous propose Jean-Marc Moutout, plutôt une satire de comportements contemporains, l’analyse de phénomènes de société.

L'image “http://medias.lemonde.fr/mmpub/edt/ill/2008/02/04/h_4_ill_1007428_fabrique-sentiments-bis.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Violence des échanges en milieu tempéré, son premier film, cinglant, peignait l’inhumanité d’un jeune cadre dynamique, obsédé de posture sociale, qui épurait les entreprises de ses employés les moins productifs, sans états d’âme. Ici, c’est une certaine posture féminine qu’il observe, celle de la jeune femme qui croit pouvoir gérer sa vie intime comme sa vie professionnelle, et qui en vient à vivre ses approches amoureuses comme des entretiens d’embauche. Une femme prisonnière de « l’ultramoderne solitude », de l’image qu’elle croit devoir offrir aux yeux du monde, jusqu’à se perdre, caricature de l’indépendante endurcie, sans identité.

Condamnée à l’insatisfaction, à une fuite perpétuelle, à des rêves illusoires et des conditionnements qui la font basculer dans un univers quasi fantasmagorique (ces scènes ne sont pas les plus convaincantes), Eloïse n’est plus elle-même, mais un petit robot obsédé par l’artifice, la promotion, la sociologie des sentiments auxquels elle croit de bon ton de se conformer. Avant de trouver son salut (?) en conjuguant une vie de couple pépère avec la navigation sur Internet, elle subit quelques épreuves. Jean-Marc Moutout a-t-il eu raison de faire basculer le mal-être de son héroïne en épreuve physique ? La pathologie médicale, avec vertiges symboliques, dont souffre alors Eloïse peut sembler un rien démonstrative, illustrant par une défaillance corporelle sa conscience de ne pas être au diapason de ce qu’elle s’était imposée. Convenons toutefois que ce type de panique au moindre pépin de santé est l’un des symptômes du désarroi contemporain. On trouvera aussi dans La Fabrique des sentiments une étude judicieuse de la manière dont se règle le sort du troisième âge. Jean-Marc Moutout a un regard acéré sur notre époque.

 

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

27-10-2008

Francis Lawrence : Je suis une légende – 2006

57242affichejesuisunelegendeiamlegend20064.jpg

Robert Neville était un savant de haut niveau et de réputation mondiale, mais il en aurait fallu plus pour stopper les ravages de cet incurable et terrifiant virus d’origine humaine. Mystérieusement immunisé contre le mal, Neville est aujourd’hui le dernier homme à hanter les ruines de New York. Peut-être le dernier homme sur Terre… Depuis trois ans, il diffuse chaque jour des messages radio dans le fol espoir de trouver d’autres survivants. Nul n’a encore répondu.

Mais Neville n’est pas seul. Des mutants, victimes de cette peste moderne – on les appelle les « Infectés » – rôdent dans les ténèbres… observent ses moindres gestes, guettent sa première erreur. Devenu l’ultime espoir de l’humanité, Neville se consacre tout entier à sa mission : venir à bout du virus, en annuler les terribles effets en se servant de son propre sang.

Ses innombrables ennemis lui en laisseront-ils le temps ? Le compte à rebours touche à sa fin…

Posté par Jean dans Films | 4 Commentaires »

27-10-2008

1) Jaimes Rosales : La Soledad – 2007

L'image “http://cinema.maville.com/photos/12601_12800/012625_px_300_.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.Adela laisse derrière elle le père de son bébé et son village natal pour Madrid. Une nouvelle vie commence, jusqu’au jour où un attentat dans un bus dévaste sa vie. Elle plonge alors dans une profonde solitude.

 

 

.

Posté par Jean dans Films | Pas encore de commentaires »

Chawki |
Une autre vision du monde |
Y'en A Marrrrrre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | rednoize propaganda
| La vie d'une copropriété
| DES BOUTS DE NOUS...