Archives pour la catégorie 'Chansons'

18-02-2011

Juliette : Un petit vélo rouillé

Un petit vélo rouillé
Dans un grincement minable
Tourne sur mon oreiller
Une ronde interminable
Il va, le guidon tordu
Brinqueballe, les roues voilées
Indifférent et têtu
Sur le point de dérailler.
Petite reine abimée
Par ces courses sans victoire
Qui laisse mon âme tachée
Du cambouis des idées noires.
Ainsi vont mes nuits sans toi
A le regarder tourner
En comptant du bout des doigts
Ses tours de piste obstinés.

125eme tour : le sentiment de culpabilité laisse place à la parano !

Un petit vélo rouillé
Dans un grincement bizarre
N’en finit pas de rallier
La raison aux cauchemars
Il va, en suivant sa route
Sans pilote ni passager
Ce n’est rien qu’un petit doute
Dont les freins auraient lâché
Et sur la piste ensablée
Des bas-fonds de ma mémoire
Il fait tintinnabuler
La sonnette des idées noires
Ainsi vont mes nuits sans toi
A le regarder tourner
En comptant du bout des doigts
Ses tours de piste obstinés

653ème tour : l’amour est dépassé par la jalousie mortelle

Un petit vélo rouillé
Dans un grincement sordide
Prend un chemin embrouillé
Et pédale dans le vide
Il va roulant sur la jante
De plus en plus déglingué
Traçant d’une roue méchante
Un cercle vicieux et vicié
Pour n’pas le voir zigzaguer
Je crains qu’il ne soit trop tard
J’ai sur mes deux yeux crevés
La rustine des idées noires
Ainsi vont mes nuits sans toi
A le regarder tourner
En comptant du bout des doigts
Ses tours de piste obstinés

1247ème tour : quelques idées de meurtre font une apparition remarquée

Ainsi vont mes nuits sans toi
Soufflant et suant mille peines
Dans le désert de nos draps,
attendant que tu reviennes
Tu vas d’un mot adorable
Sûr’ment le faire tomber
Ce ptit vélo misérable
Qui m’aura, le cœur, cassé !
Il n’y a que toi pour montrer
Combien il est dérisoire
Tout en pièces détachées
Le cycle des idées noires…

Mais je sais qu’il reviendra
Quand tu auras le dos tourné
Réparé il reprendra
Ses tours de piste obstinés

 

1er tour bouclé pour Le Phénix du vélodrome qui nous revient ce soir en très grande forme !

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31-12-2010

Véronique Samson : mi maître ni esclave

Tout a été dit tout
Dans les chansons mélancoliques
ça t’intéresse pas
ça m’intéresse plus
ça a des relents de déjà vu
Mais quand on a plus d’ espoir
Quand on se sent vraiment tout petit
On a besoin de pleurer tout haut sa rage

Oh non
Je marche dans la neige et c’est lourd
Oh non
Encore le cœur qui meurt

Quand on a personne
On se sent tellement minable
On voit des choses abominables
On se demande s’il vaut mieux pas passer ailleurs
Mais quand on est seul
On est son propre maître à bord
Moins que l’ esclave de son remords
La fin du monde est pour demain

Prisonnière du large
Comme un bateau brisé dans les glaces
Je voudrais vous y voir
J’peux plus m’envoler
Je reste figée dans mon cauchemar
ça fait longtemps que j’attends
Que l’on m’aime un peu de temps en temps
J’ai besoin d’air et j’ai besoin d’exister

Oh non
Encore un autre rêve lourd
Oh non
Encore le cœur qui meurt

 

Quand on a personne
On rend les gens impardonnables
On se rend mille fois coupable
On se demande s’il vaut mieux pas passer ailleurs
Mais quand on est seul
On est mi-maître, mi-esclave
D’une liberté indiscutable
La fin du monde est pour demain

 

Et on se perd
Dans un désert impitoyable
Une solitude inoubliable
On se demande s’il vaut mieux pas passer ailleurs
Mais quand on est seul
On est mi-maître, mi-esclave
Du genre de vie qu’on se prépare
La fin du monde est pour demain

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29-10-2010

A.M. Otwell : Song of Solitude – 2002

Dear God,
I set a man up in your place
I guess I needed a human face,
an object,
an idol,
a god I could adore
yet explore
with my fleshly fingers.
I clung to someone I could see,
for what was faith to me?
with such concrete evidence of love
and goodness in the world.
Now I kneel at an empty bed
to pray to you instead.
If only I could feel your touch,
gaze deep into your eyes.

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27-08-2010

Serge Lama : Vivre tout seul

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Je veux vivre, tout seul

 

Libre comme un oiseau sur son fil
Sans famille, sans femme et sans amis.
Je veux vivre, tout seul
Rien que moi de face et de profil
Sans visa, sans papiers et sans pays.

J’en ai marre
De toujours faire le beau,
De sourire quand j’ai mal dans mon cœur.
J’en ai marre
Je veux monter plus haut,
A l’abri des chiens et des chasseurs.

Je veux vivre, tout seul
Comme un émigrant, comme un reptile
Sans visa, sans papier et sans pays.
Je veux vivre, tout seul
Libre comme un poète en exil
Sans famille, sans femme et sans amis.

Certain soir,
Je trouve sur ta peau
Quelque chose qui ressemble au bonheur.
Mais hélas,
Tu t’endors aussitôt.
Le matin tu te lèves à 8 heures.

Je veux vivre, tout seul
Libre comme un oiseau sur son fil

Sans famille, sans femme et sans amis.

 

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20-08-2010

Françoise Hardy : Tous les garçons et les filles – 1962

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Tous les garçons et les filles de mon âge
Se promènent dans la rue deux par deux
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent bien ce que c’est d’être heureux
Et les yeux dans les yeux
Et la main dans la main
Ils s’en vont amoureux
Sans peur du lendemain
Oui mais moi je vais seule
Dans la rue l’âme en peine
Oui mais moi je vais seule
Car personne ne m’aime
Mes jours comme mes nuits
Sont en tous points pareils
Sans joies et pleins d’ennuis
Personne ne murmure je t’aime à mon oreille

Tous les garçons et les filles de mon âge
Font ensemble des projets d’avenir
Tous les garçons et les filles de mon âge
Savent bien ce que aimer veut dire
Et les yeux dans les yeux
Et la main dans la main
Ils s’en vont amoureux
Sans peur du lendemain
Oui mais moi je vais seule
Dans la rue l’âme en peine
Oui mais moi je vais seule
Car personne ne m’aime

Mes jours comme mes nuits
Sont en tous points pareils
Sans joies et pleins d’ennuis

Oh quand pour moi brillera le soleil
Comme les garçons et les filles de mon âge
J’connaîtrais bientôt ce qu’est l’amour
Comme les garçons et les filles de mon âge
Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Où la main dans la main
J’aurais le cœur heureux
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais plus du tout
L’âme en peine
Le jour où moi aussi
J’aurais quelqu’un qui m’aime

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13-08-2010

Alfredo Le Pera/ Carlos Gardel : Solitude

Qu’on ne me dise pas que
Tu m’as déjà sorti
Du bonheur de ta vie
Pour rêver ton appel impossible mon
Cœur exige le mensonge.
Je ne veux pas qu’on sache
Combien amère et profonde est
Mon éternelle solitude…
Passent les heures, traîne l’aiguille des minutes mon
Cauchemar est un lent tic-tac.

Dans l’ombre douloureuse de ma chambre guettant
Ses pas qui ne reviendront pas je
Crois parfois qu’ils n’osent entrer
Mais personne, elle ne vient pas,
Illusion des mes rêves elle
S’évanouit ne laissant qu’apparences
Cendres, sur mon cœur.

Sur le cadran argenté de l’horloge les
Heures agonisantes refusent de passer,
Défilé de silhouettes étranges me
Contemplant d’un regard
Moqueur, interminable procession
Avec leurs grimaces elles se perdent dans
L’oubli emportant cette bouche que je possédais seule
Me reste l’angoisse et la douleur.

Traduction Jean-Pierre Balpe
Les Poètes du Tango, par Henri Deloy et Saül Yurkievich Poésie/ Gallimard n° 422 p. 141

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06-08-2010

Hugo Lapointe : Célibataire – 2004

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Célibataire
J’commence à m’y faire
À sortir tous les soirs
Rencontrer, boire et rentrer tard
J’ai vécu ces dernières années
Des nuits chaudes non censurées
Je fais la cour sans préalable
Je fais l’amour comme un nomade

Célibataire
J’commence à m’y plaire
Je n’ai rien d’un solitaire
P’t'être que j’ai seulement besoin d’air

(refrain)
Je me sens devenir vieux garçon
Sans être en manque d’émotion
L’amitié, les femmes, la musique
La liberté c’est poétique
J’aime mieux quand personne ne m’attend
Je suis en retard trop souvent
Je préfère prendre mon temps…
Et une célibataire de temps en temps!

Célibataire
Y’a pas de quoi sans faire
On est jamais seul sur la terre
Les amis c’ta ça que ça sert
Je veux vivre les prochaines années
À faire l’amour et m’amuser
Je n’ai qu’une seule vie à vivre,
Pas question que j’me prive

Célibataire
C’est le critère pour me plaire
Je n’ai rien d’un solitaire
P’t'être que j’ai seulement besoin d’air

(refrain)
Je me sens devenir vieux garçon
Sans être en manque d’émotions
L’amitié, les femmes, la musique
La liberté c’est poétique
J’aime mieux quand personne ne m’attend
Je suis en retard trop souvent
Je préfère prendre mon temps…
Et une célibataire de temps en temps!

Bien sûr j’aimerais trouver l’âme soeur
Et redéfinir mon bonheur
Quelqu’un avec qui partager
Mes peines, mes joies et ma fierté
Je n’suis pas un très bon menteur
Quand je parle avec mon coeur
Dites-moi qui veux consoler
Un manque d’amour en liberté
Consoler

Un célibataire
Qui commence à s’y faire
À sortir tous les soirs
Rencontrer, boire et rentrer tard

(refrain)
Je me sens devenir vieux garçon
Sans être en manque d’émotion
L’amitié, les femmes, la musique
La liberté c’est poétique
J’aime mieux quand personne ne m’attend
Je suis en retard trop souvent
Je préfère prendre mon temps…
Et une célibataire de temps en temps!

Prendre mon temps
Et une célibataire de temps en temps!

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30-07-2010

Damien Robitaille : Homme autonome

Je suis venu seul au monde, sans assistance
Un enfant qui vit dans l’indépendance
Pour grandir, je m’étirais en me retirant
Et comme ça, je suis devenu un grand.

Je fais tout, tout seul
Seul, comme un grand
Grand, comme un homme
Un homme autonome.

x2

Condition héréditaire
Ma famille, c’est une bande de solitaires
Depuis plus de cinq générations
Nous n’avons eu aucune réunion.

(refrain) 

Un maniaque, autodidacte
Libre comme l’air, célibataire.
Je ne reçois qui que ce soit
Tant que je gueule, je reste tout seul.

Ma voiture, c’est une auto-exclusion
Elle me mène dans des coins à reculons.
J’vais l’échanger, tout comme mon téléphone
Il doit être brisé, jamais il ne sonne.

(refrain x3)

Je dors
Tout seul
Je marche
Seul
Je parle
Seul
Je pleure
Seul
Je ris
Seul
Je bois
Tout seul
Je chante
Seul
Je danse
Seul

Voir+ 

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25-06-2010

Joe Dassin : Ça m’avance à quoi ? – 1966

Chaque fois que j’y pense,
Ça m’avance à quoi?
Dis, ça m’avance à quoi?

Si, j’en rêve, oh oh whoh
Car j’en crève, oh oh whoh
De rester sans toi

Passer d’une pièce à l’autre,
Ça m’avance à quoi?
Dis, ça m’avance à quoi?

Quand en deux places, oh oh whoh
Dans l’espace, oh oh whoh
Tout est vide sans toi

Ces mégots que j’ecrase
Ça m’avance à quoi?
Ça m’avance à quoi?

Dans la brume, oh oh whoh
Qui m’enfume, oh oh whoh
J’oublie ton parfum

Et l’alcool qui me soule,
Ouais, ça change quoi?
Dis, ça m’avance à quoi?

Si tout se trouble, oh oh whoh
Si je vois double, oh oh whoh
Je ne te vois pas plus pour ça

Toute la nuit à t’attendre
Ça m’avance à quoi?
Dis, ça m’avance à quoi?

Le jour se lève, oh oh whoh
Et j’en crève, oh oh whoh
De rester sans toi

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12-03-2010

Marc Lavoine : Ma solitude.com

Ma solitude point comme
Un soleil matinal
Une migraine en automne
Une aube grise et sale
Le solo de trombone qui vient de l’arrière salle
Dans ma mémoire résonne comme un carnet de bal

Ma solitude.com
La lumière est si pâle
La lune est comme une pomme
Mon lit bien vertical
Sur un nuage de rhum dans les bois de santal
Comme un fumeur d’opium qui s’en foutrait pas mal

Etre vivant m’étonne ce que la vie fait mal
Elle reprend ce qu’elle donne
C’est la vie c’est normal

Ma solitude.com
Ma solitude.com

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05-03-2010

Gerard Presgurvic : La solitude

J’devais avoir dix ans
Quand j’me suis dit maint’nant
A personne, je dirai plus rien
Même si ça me fait du bien
J’ai pas t’nu ma promesse
Et les soirs de détresse
Quand le blues a retrouvé mon adresse
A des paumés d’un soir
J’raconte mon désespoir
Mais je sais bien que personne n’écoute
Oui je sais que personne n’écoute
La solitude
Ça s’apprend
La solitude
Ça s’apprend
C’est pour une femme qui vous ment
Pour un ami qui vous vend
La solitude
Combien d’fois j’suis parti
Seul au milieu de la nuit
Combien d’fois j’ai tendu les mains
Pour dire à quelqu’un
Je t’aime, à toi je tiens
Mais je sais bien que personne n’écoute
Oui je sais bien que personne n’écoute

La solitude
Ça s’apprend
La solitude
Ça s’apprend
C’est pour une femme qui vous ment
Pour le chagrin d’un enfant
La solitude
C’est comme la peur
On vit avec, mais on en meurt
La solitude
Je connais ceux qui veulent
A tout prix vivre seuls
C’est vivre dans un désert
Le cœur froid comme la pierre
Et moi j’veux pas
Non j’veux pas

La solitude
Ça s’apprend
La solitude
Ça s’apprend
C’est pour une femme qui vous ment
Pour un ami qui vous vend
La solitude
C’est comme le vent
Quand c’est trop fort
Ça vous rend…
La solitude
C’est pour une femme qui vous ment
Pour un ami qui vous vend
La solitude
La solitude

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26-02-2010

Tunisiano : solitude

Tu tu tunisianoo ouhoo ohh ouhoo hoooo
Tuuniisiiaanoo..

Tunisiano :
Elle est venue sans prévenir
Sans le savoir elle m’a prise,
Elle m’a marqué de son étreinte
M’a fait rentrer dans sa matrice,
Sa présence fait réfléchir
Mon esprit est en crise
Oui elle m’a laissé son empreinte
Observe donc comme elle m’attriste
Solitude, tu me fais peur et ta présence est si rude
Ton silence brise le cœur
Oui je brise les pleurs lorsque je pense à ma famille
J’ai si peur de perdre ces gens qui peuplent ma vie
J’ai vu des amis changer, cherchant à se venger
Me traitant tel un étranger
Sous prétexte que j’aurais manger en ayant trouvé un public
J’y ai laissé des proches
Car ma présence se fait plus rare que ce que je me mets dans les poches
A quoi bon prier
Car des tonnes d’enragés tu sais
A quoi bon kiffer sans pouvoir partager
C’est vrai que je remplis des salles grâce à ma sale gueule
Mais le soir face au miroir au final je suis seul

Seule,
J’ai si peur d’être sans vous
Mais sans vous Je suis si seule
Parce que le temps sépare
Parce qu’on vient et on part
On est seul
Sans personne pour entendre
Ni comprendre comme on est seul
Parce que le temps sépare même si le temps répare

Amel Bent :
Je suis seule et sans recours
Dans ma tête tout se trame
Sans pouvoir appeler au secours
Sans pouvoir verser de larmes
Y a trop d’choses qui me font peur
Quand j’imagine le futur
Un jour on vis, un jour on meurt
Partir le dernier c’est dur
J’aimerai être naïve et croire que tout est éternel
que l’amour c’est pour la vie
Les amis sont tous fidèles
Sans même jamais penser à ce jour tant redouté
Quand je perdrais ma mère, ma moitié
J’ai, j’ai si peur qu’on me tourne le dos
Et si j’en pleur
C’est que c’est le genre de maux qui ne se soignent pas par des mots
Et j’ai si peur, je n’trouve pas de repos
Et si j’en meurs, je crèverais seule en sortant avec moi ce fardo

Seule,
J’ai si peur d’être sans vous
Mais sans vous Je suis si seule
Parce que le temps sépare
Parce qu’on vient et on part
On est seul
Sans personne pour entendre
Ni comprendre comme on est seul
Parce que le temps sépare même si le temps répare

Tunisiano :
J’écris ce que j’endure mes blessures sont des résines
Ma carapace est une armure qui m’écrase contre les récifs
Tout ceci me rend ouf j’aimerais vous dire ce que j’éprouve
C’est fou comme je souffre et comme ce silence me bouffe
Hé Aket’, Blacko, j’aimerais vous dire comme je regrette
Comme je vous ai dans la peau
J’en pleur quand je suis seul, cette fierté me tuera
Si Sniper meurt c’est une partie de moi-même qui s’en va
Hé les gars, même si à cette heure-ci je saigne
Les gars, faut qu’je vous dise comme je vous aime
Les gars vous pourrez toujours compter sur moi
Les gars comment sommes-nous arriver là?
t’sais, je viens parler avec le cœur
J’en suis bouleversé, chaque larme qui coule a la couleur du sang versé
Prendre le temps et l’inverser
Repartir en arrière mais tout refaire
Mais en mieux car aujourd’hui je me sens

Seule,
J’ai si peur d’être sans vous
Mais sans vous Je suis si seule
Parce que le temps sépare
Parce qu’on vient et on part
On est seul
Sans personne pour entendre
Ni comprendre comme on est seul
Parce que le temps sépare même si le temps répare

Tunisiano :
C’est ce sentiment qui peut parler à tout le monde,
On a tous peur d’se retrouver seul quelque part
Que serait Amel sans sa mère ?
Bachir sans S.N.I.P.E.R ?
Einh ?

Tu, tunissanO

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19-02-2010

Grégoire : Toi + Moi

Toi plus moi plus ceux plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez et laissez faire l’insouciance

A deux a mille je sais qu’on est capable
Tout est possible tout est réalisable
On peut s’enfuir bien plus haut que nos rêves
On peut partir bien plus loin que la grève

Oh toi plus moi plus ceux plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle plus tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez c’est notre jour de chance

Avec l’envie la force et le courage
Le froid la peur ne sont que des mirages
Laissez tombez les malheurs pour une fois
Allez venez reprenez avec moi.

Oh toi plus moi plus ceux plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez et laissez faire l’insouciance

Je sais c’est vrai ma chanson est naïve
Même un peu bête , mais bien inoffensive
Et même si elle ne change pas le monde
Elle vous invite à entrer dans la ronde

Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez c’est notre jour de chance

L’espoir l’ardeur font tous ceux qu’il te faut
Mais bras mon cœur mes épaules et mon dos
Je veux te voir des étoiles dans les yeux
Je veux nous voir un sourire et heureux

Oh toi plus moi plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle et tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez et laissez faire l’insouciance

Oh toi plus moi plus ceux plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle plus tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez c’est notre jour de chance
Oh toi plus moi plus ceux plus tous ceux qui le veulent
Plus lui plus elle plus tous ceux qui sont seuls
Allez venez et entrez dans la danse
Allez venez et entrez dans la danse

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12-02-2010

Alain Souchon : Seul dans ton coin

Les petites filles sont des traîtresses
Si jamais tu tires leurs tresses
Elles le disent à la maîtresse
Et toi, tu finis au coin

{Refrain:}
Qu’est-ce que ça change ? T’es tout seul
T’es toujours, toujours tout seul
De tes langes à ton linceul
T’es toujours seul dans ton coin

Les petites filles, c’est pas facile
C’est jamais vraiment docile
Pour que tu te les fasses, il
Faudrait toujours jouer des poings

Le temps de te bagarrer
Qu’un type vienne vous séparer
Elles se sont déjà barrées
Et tu restes tout seul dans ton coin

{au Refrain}

Les petites filles, c’est des vampires
C’est peut-être même encore pire
Que les mégères de Shakespeare
Qui s’apprivoisent, elles, au moins

Ça téléphone de Bombay
D’un bain de boue chez Bobet
T’es qu’une pomme qu’on laisse tomber
Newton n’est même pas dans le coin

{au Refrain}

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05-02-2010

Alain Souchon : Ultra moderne solitude – 1988

Ça s’passe boul’vard Haussman à cinq heures
Elle sent venir une larme de son cœur
D’un revers de la main elle efface
Des fois on sait pas bien c’qui s’passe

Pourquoi ces rivières
Soudain sur les joues qui coulent
Dans la fourmilière
C’est l’Ultra Moderne Solitude

Ça s’passe à Manhattan dans un cœur
Il sent monter une vague des profondeurs
Pourtant j’ai des amis sans bye-bye
Du soleil un amour du travail

Pourquoi…

Ça s’passe partout dans l’monde chaque seconde
Des visages tout d’un coup s’inondent
Un revers de la main efface
Des fois on sait pas bien c’qui s’passe

On a les panoplies les hangars
Les tempos les harmonies les guitares
On danse des étés entiers au soleil
Mais la musique est mouillée, pareil

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06-01-2010

Le Gardien de Phare – Georges Pierre Moreau

Le phare se dressait comme un « I »
Au large des côtes bretonnes
L’océan beuglait jour et nuit
Comme une vache qui moutonne!
Les coups de mer tonnaient un à un
Avec un bruit de canonnade
Le vent de norois chargé d’embruns
Postillonnait sa sérénade
Et les goélands aux abois
Goëlaient comme des putois!

Le gardien était jeune et beau
Il vivait seul. Pour se distraire
Il attrapait les bigorneaux
Au lasso… c’était sa manière
Et quand les ténèbres tombaient
Alors il allumait son phare
Et les pêcheurs, au loin, pensaient:
Le gardien à le jeu quelque part
Et les courlis dans leur dodo
Courlissaient vivement les rideaux!

Or un soir, seul dans son grand lit
Il contemplait avec tristesse
La grosse lanterne, et il se dit:
Ce qui manque ici, c’est une négresse!
Il en trouva une rapidement
Et ce fut un très beau mariage
La négresse était tout en blanc
Avec un lys à son corsage,
Et les homards sortant de leurs trous
S’homaraient comme des petits fous!

Mais bientôt jaloux, fou furieux,
Il la saisit, ce fut atroce
D’un seul coup il lui fit trois bleus
Et d’un autre, il lui fit trois gosses!
Puis saisissant à bras le corps
Sa petite femme en bois d’ébène
Il la balança par-dessus bord
En s’écriant: La mer est pleine
Et les morues, qu’avaient les foies
Moururent de peur toutes à la fois!

Mais stupeur le lendemain les flots
Étaient noirs… sitôt tout le monde
Pensa: C’est la faute aux bateaux
Qui jettent leur… ancre dans l’onde!
La vérité, moi je vous l’apporte
Notre négresse c’est notoire
Avait déteint et… la mère morte
Flottait maintenant dans la mer noire
Et le gardien désespéré
Se jeta… dans les mots croisés!

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30-12-2009

Sombre dimanche – Jean Marèze – François-Eugène Gonda – Rezsö Seress.

Sombre dimanche… Les bras tout chargés de fleurs
Je suis entré dans notre chambre le cœur las
Car je savais déjà que tu ne viendrais pas
Et j’ai chanté des mots d’amour et de douleur
Je suis resté tout seul et j’ai pleuré tout bas
En écoutant hurler la plainte des frimas …
Sombre dimanche…

Je mourrai un dimanche où j’aurai trop souffert
Alors tu reviendras, mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts
N’aie pas peur, mon amour, s’ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t’aimais plus que ma vie
Sombre dimanche. »

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23-12-2009

Serge Lama : Je suis malade

Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n’ai même plus d’histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

Je n’ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n’ai plus de vie et même mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t’en vas

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade parfaitement malade
T’arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais où
Et ça va faire bientôt deux ans
Que tu t’en fous

Comme à un rocher comme à un péché
Je suis accroché à toi
Je suis fatigué je suis épuisé
De faire semblant d’être heureux quand ils sont là

Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout

Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors

Je suis malade parfaitement malade
Tu m’as privé de tous mes chants
Tu m’as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j’avais du talent avant ta peau

Cet amour me tue, si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera :

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu’elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade c’est ça je suis malade
Tu m’as privé de tous mes chants
Tu m’as vidé de tous mes mots
Et j’ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t’entends je suis malade

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16-12-2009

Solitaire – Elvis Presley

There was a man, a lonely man
Who lost his love, thru his indifference
A heart that cared that went unshared
Until it died within his silence

And Solitaire is the only game in town
And every road that takes him, takes him down
While life goes on around him everywhere
Hes playing Solitaire

And keeping to himself, begins to deal
And still the king of hearts is well concealed
Another losing games comes to an end
And deals them out again

A little hope goes up in smoke
Just how it goes, goes without saying
There was a man, a lonely man
Who would command the hand hes playing

And Solitaire is the only game in town
And every road that takes him, takes him down
While life goes on around him everywhere
Hes playing Solitaire

And keeping to himself, begins to deal
And still the king of hearts is well concealed

Another losing games comes to an end
And deals them out again

And Solitaire is the only game in town
And every road that takes him, takes him down
While life goes on around him everywhere
Hes playing Solitaire

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09-12-2009

Guy Marchand

Dans ma D.S., ma vieille D.S.
Qu’est plus de la première jeunesse
Je commence vers les minuits
Jusqu’à sept heures sept heures et demie
Y a une photo près du volant
Une vieille dame et un p’tit enfant
Y a prière de ne pas fumer
De n’pas sortir du mauvais côté
Y a une médaille de saint Christophe
Pour éviter les catastrophes
Une carte postale de Tahiti
Un indicateur de Paris
C’est dans cette caisse que j’gagne ma vie
On serre les fesses quand je conduis
Je fais le taxi de nuit

Je prends les gens qui rient qui pleurent
Qui défilent dans l’rétroviseur
Les travelos qui perdent leurs bas
Les messieurs qui s’en vont au bois
Les noirs qui s’marrent, les femmes qui s’barrent
Les gars qui boivent dans tous les bars
Je les surveille du coin de l’œil
Pour pas qu’ils gerbent sur mes fauteuils
Je mets au lit tous les zombies
Ceux qui marchent seuls sous la pluie
Je fais le taxi de nuit

Un soir v’là qu’une fille un châssis
Belle comme un ange de paradis
Me donne une adresse à Neuilly
Et croise les g’noux dans mon taxi
J’ai raté dix fois la première
J’ai même foutu la marche arrière
Quand dans l’rétro elle a souri
J’ai mis en codes tout ébloui
Mon cœur fit un bruit d’carrosserie
J’aurais même bouffé mon permis
Dans mon taxi de nuit

Vous qu’êtes comme une madone madame
Pour moi y a eu maldonne madame
J’ai glissé sur des peaux d’banane
Toute ma vie sur le macadam
Y a pas idée d’être aussi belle
C’est comme ça qu’la vie est cruelle
Ça fait mal à des vieux chiens comme moi
Qui se sentent encore plus seuls après ça
Est-ce qu’on vous l’a jamais dit
C’est pas bien d’être aussi jolie
Dans un taxi de nuit

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02-12-2009

Comme un étranger dans la ville – Gilles Marchal

Comme un étranger dans la ville261ville.jpg
Je suis plus seul qu’une ombre
Et ma voix ne parle qu’à moi
Les gens qui me regardent
N’ont pas de visage
Ils n’ont que l’ombre d’un regard.

Je veux aller où le soleil brille
A travers la pluie
Où un blouson sur mon dos me tient chaud
Echappant au vent du nord
Voguant au ciel d’été
Ou ricochant sur des vagues d’océan.

Je veux aller où le soleil brille
A travers la pluie
Où mon pauvre blouson
Me tient chaud
Echappant au vent du nord
Voguant au ciel d’été
Ou ricochant sur des vagues d’océan.

Comme un étranger dans la ville
Je suis plus seul qu’une ombre
Et ma voix ne parle qu’à moi
Mon cœur que cette ville
Ne connais pas
Mon cœur que cette ville.
Ne connais pas
Mon cœur que cette ville.

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30-05-2008

62) G. Peram : Le jour se lève – 1971

Il est bientôt 5 heures, le matin va venir
Vous avez tous le cœur à aimer ou dormir
Mais moi je reste seule

Refrain :

Le jour se lève sur ma peine
Alors le monde entier fait l’amour
Mais ça n’a pas d’importance
Car c’est pour toi, pour toi que je danse

Il est bientôt 5 heures, le soleil va briller
Sur la mer et les fleurs et sur l’éternité
Mais moi je reste seule

Refrain:

Il est bientôt 5 heures, le matin va venir
Il est bientôt 5 heures, vous allez tous partir
Mais moi je reste seule

Le jour se lève sur ma peine
Alors le monde entier fait l’amour
Le jour se lève sur ma peine
Alors le monde entier fait l’amour
Le jour se lève sur ma peine

Alors le monde entier fait l’amour…

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23-05-2008

61) Gilles Marchal : Comme un étranger dans la ville – 1969

Comme un étranger dans la ville
Je suis plus seul qu’une ombre
Et ma voix ne parle qu’à moi
Les gens qui me regardent
N’ont pas de visage
Ils n’ont que l’ombre d’un regard.

Je veux aller où le soleil brille
A travers la pluie
Où un blouson sur mon dos me tient chaud
Echappant au vent du nord
Voguant au ciel d’été
Ou ricochant sur des vagues d’océan.

Je veux aller où le soleil brille
A travers la pluie
Où mon pauvre blouson
Me tient chaud
Echappant au vent du nord
Voguant au ciel d’été
Ou ricochant sur des vagues d’océan.

Comme un étranger dans la ville
Je suis plus seul qu’une ombre
Et ma voix ne parle qu’à moi
Mon cœur que cette ville
Ne connais pas
Mon cœur que cette ville.
Ne connais pas
Mon cœur que cette ville.

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16-05-2008

60) Jean-Patrick Capdevielle : Quand t’es dans le désert – 1979

Moi je traîne dans le désert depuis plus de vingt-huit jours et
Déjà quelques mirages me disent de faire demi-tour
La fée des neiges me suit tapant sur son tambour.
Les fantômes du syndicat, les marchands de certitudes
Se sont glissés jusqu’à ma dune, reprochant mon attitude,
C’est pas très populaire le goût d’la solitude.

refrain:
Quand t’es dans le désert, depuis trop longtemps,
Tu t’demandes à qui ça sert
Toutes les règles un peu truquées du jeu qu’on veut t’faire jouer,
Les yeux bandés.

Tous les rapaces du pouvoir menés par un gros clown sinistre
Plongent vers moi sur la musique d’un piètre accordéoniste
J’crois pas qu’ils viennent me parler des joies d’la vie d’artiste.
De l’autre côté voilà Caïn toujours aussi lunatique
Son œil est rempli de sable et sa bouche pleine de verdicts
Il trône dans un cimetière de veilles pelles mécaniques.

(refrain)

Les gens disent que les poètes finissent tous trafiquant d’armes
On est cinquante millions de poètes,
C’est ça qui doit faire notre charme
Sur la lune de Saturne mon perroquet sonne l’alarme
C’est drôle mais tout l’monde s’en fout !
Vendredi tombant nulle part, y’a Robinson solitaire
Qui m’a dit : « J’trouve plus mon île, vous n’auriez pas vu la mer ? »
Va falloir que j’lui parle du thermo-nucléaire ».

Hier un homme est venu vers moi d’une démarche un peu traînante
Il m’a dit : « T’as t’nu combien d’jours ? » J’ai répondu : « Bientôt trente »
J’me souviens qu’il espérait tenir jusqu’à quarante.
Quand j’ai d’mandé son message il m’a dit d’un air tranquille
« les politiciens finiront tous un jour au fond d’un asile »
j’ai compris que j’pourrais bientôt regagner la ville.

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09-05-2008

59) Michel Mallory : Revoilà ma solitude

Qu’est-ce qu’il m’arrive ?
Mon cœur s’en va à la dérive
Noyé dans l’ombre de toi

Revoilà ma solitude
Moi qui croyais qu’elle avait fini par me laisser
Par m’oublier

Cette maison vide ne veut plus rien dire
Il y a trop de toi, trop de souvenirs
Qui traînent encore

Revoilà ma solitude
Et c’est l’hiver, même en plein été
Et dans mes nuits et dans ma vie

Comme une maladie, comme un grand froid
Au fond de mon cœur, au bout de mes doigts
Elle est là

{Refrain:}
Tu vas défaire tes cheveux rien que pour lui
Tu vas lui dire les même mots qu’à moi
Vous allez faire l’amour et puis
Tu seras bien dans ton oubli
Je te dois la solitude
Merci

Revoilà ma solitude
Une chaise vide et un lit trop grand
Ton livre ouvert, lui aussi t’attend

Elle me colle au cœur, elle ne s’en va pas
Quand l’amour se meurt, elle attend déjà
Elle est presque là

Revoilà ma solitude
J’ai la tête vide et le cœur désert
Paris la nuit est un enfer

Elle se lit dans mes yeux, elle s’entend dans ma voix
Dès que tu es partie, elle n’attendait que ça
Et la voilà

{au Refrain}

Revoilà ma solitude
Et je t’aime encore

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02-05-2008

58) Solitude – Evanescence

Combien de fois m’as-tu dit que tu l’aimais ?
Autant de fois que j’ai voulu te dire la vérité.
Combien de temps suis-je restée là, debout derrière toi.
Je vivais à travers toi,
Tu regardais à travers moi.

[Refrain 1]
Ooh, Solitude
Toujours avec moi, seulement toi.
Ooh, solitude,
Je ne peux rester loin de toi.

Combien de fois me suis-je infligée cela ?
Combien de temps cela prendra-t-il avant que je remarque ?
Quand ce trou dans mon coeur sera-t-il réparé ?
Qui, maintenant est laissée toute seule si ce n’est moi ?

[Refrain 2]
Ooh, Solitude,
Toi et moi pour toujours.
Ooh, Solitude,
Seulement toi, seulement la vérité.

Tout le monde me délaisse,
Oubliée, abandonnée, mise de côté,
Je ne peux rester ici une nuit de plus.

Ton admiratrice secrète,
Qui cela pourrait-il bien être ?

Ooh, ne vois-tu pas,
Que depuis le début, c’était moi ?
Comment peux-tu être si aveugle ?
Et en même temps voir si bien à travers moi ?

[Refrain1]

[Refrain 2]

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25-04-2008

57) Dick Annegarn : Buvant seul – 1997

Je suis solitaire à boire dans les fleurs
Une cruche de balthazar comme consœur
Je me lève et lève mon verre à la lune
Sa silhouette me suit nous sommes trois

La lune ne sait même pas boire que nenni
C’est en vain et sans espoir qu’elle me suit
Il fait vivre avec plaisance au printemps
Quand la lune et la nuit dansent pour un temps

Nous sommes sobres et solidaires camarades
Nous sommes ivres et nos chimères nous baladent
La bonne nuit nous envahi bien trop tôt
Nous vivrons dans d’autres vies d’autres eaux

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18-04-2008

56) Joe Dassin : Depuis l’année dernière – 1975

Il y a des soirs ou j’ai enviehttp://a2.img.v4.skyrock.net/a27/lespompomettes/pics/678487539_small.jpg
De ne pas rentrer à l’hôtel
Ou j’ai besoin de traîner dans la nuit
Quand on est
seul toutes les filles sont belles

Un numéro perdu dans un carnet
Des cheveux blonds, des yeux gentils
Et si ce soir, pour voir, je t’appelais
Peut-être que toi aussi tu t’ennuies

Comment vas-tu depuis l’année dernière
Quelqu’un m’a dit qu’on ne te voyait plus
Toi qui sortais pendant des nuits entières
Ce soir je chante et tu n’es pas venue

J’entends des cris d’enfant au téléphone
Comment est-il, est-ce qu’il a tes cheveux
A quelques mois ça n’ressemble à personne
J’aimerais bien vous voir tous les deux

Mais tu préfères que je ne le voie pas
Tu dis que tu t’en sors très bien
Moi c’est souvent que je pensais à toi
Pardonne moi, moi je n’en savais rien

Comment vas-tu depuis l’année dernière
Quelqu’un m’a dit qu’on ne te voyait plus
Toi qui sortais pendant des nuits entières
Ce soir je chante et tu n’es pas venue

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11-04-2008

55) Miguel Pous : En mi soledad

In my solitude (2004) Renata Frolova.

En Mi Soledad (In My Solitude)

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04-04-2008

54) William Scheller : Oh ! j’cours tout seul !

La vie c’est comme une image
Tu t’imagines dans une cage
Ou ailleurs
Tu dis « C’est pas mon destin »
Ou bien tu dis « C’est dommage »
Et tu pleures

On m’a tout mis dans les mains
J’ai pas choisi mes bagages
En couleur
Je cours à côté d’un train
Qu’on m’a donné au passage
De bonheur

Et je regarde ceux
Qui se penchent aux fenêtres
J’me dis qu’il y en a parmi eux
Qui me parlent peut-être
Oh j’cours tout seul
Je cours et j’me sens toujours tout seul

Et si j’te comprends pas
Apprends-moi ton langage
Dis-moi les choses qui m’font du bien
Qui m’remettent à la page
Oh j’cours tout seul
Je cours et j’me sens toujours tout seul

Pour des histoires que j’aime bien
J’ai parfois pris du retard
Mais c’est rien
J’irai jusqu’au bout du chemin
Et quand ce s’ra la nuit noire
Je s’rais bien

Faut pas qu’tu penses à demain
Faut pas dormir au hasard
Et tu tiens
Je cours à côté d’un train
Qu’on m’a donné au passage
Un matin

Et je regarde ceux
Qui s’allument aux fenêtres
J’me dis qu’il y en a parmi eux
Qui m’aimeraient peut-être
Oh j’cours tout seul
Je cours et j’me sens toujours tout seul


Et si j’te comprends pas
Apprends-moi ton langage
Dis-moi les choses qui m’font du bien
Qui m’remettent à la page
Oh j’cours tout seul
Je cours et j’me sens toujours tout seul

Et je regarde ceux
Qui s’endorment aux fenêtres
J’me dit qu’il y en a parmi eux
Qui m’oublient peut-être
Oh j’cours tout seul
Je cours et j’me sens toujours tout seul

On vous dira sans doute
Que mon histoire est bizarre
Je sais mais j’peux pas m’arréter
Vu qu’y a plus d’noms sur les gares
Oh j’cours tout seul
Je cours et j’me sens toujours tout seul

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28-03-2008

53) Bernard Lavilliers : Solitaire

Solitaire, un peu trop fier, pour vivre au présent
Tu t’demandes à quoi ça sert, passer tout ce temps
Cet arpège est un piège, on en sort comment
On réfléchit, on assiège, et plus seul qu’avant
Et plus seul qu’avant

Tu ratures, tu désespères, cri, chuchotement
Tu tournes en rond, tu t’enterres, tu bois énormément
C’est mauvais, y’a rien à faire, cette nuit est un enfer
On en sort comment, bien plus seul qu’avant
Bien plus seul qu’avant

Cette chanson de pervers, de bon sentiment
Ne veut pas se laisser faire, pour qui tu te prends ?
Autour de toi y’a la guerre, y’a la faim et la misère
Tu te ramollis grand frère, tu t’en sors comment ?
Bien plus seul qu’avant

C’est toujours un grand mystère, un secret pesant
Tout ce que l’homme peut faire, tout l’acharnement
Pour éliminer ses frères, radical et sanguinaire
Il a besoin de tout son talent
Et plus seul qu’avant

Cette image à la frontière d’une femme en blanc
Allongée dans la poussière depuis un moment
Y’a les décalages horaire, j’aurais mieux fait de me taire
C’est p’tet pas l’moment
J’suis plus seul qu’avant
J’suis plus seul qu’avant

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21-03-2008

52) Vincent Biolay : La Chambre d’amis

Une table basse en chêne, une TV peu de chaînes
Une vue un peu moyenne, un canapé-lit crème
Une pile de magazine, des trophées en vitrine
un flacon d’eau sauvage, et des doubles vitrages
Les rideaux… mi-clos… quelques plantes… 2 heure 30…

Dans la chambre d’amis, pour la première nuit
Dans la chambre d’amant, tu dors seule à présent
Dans la chambre d’amis, je regarde la pluie
Les étoiles ambulantes et m’endors sur le… ventre

Une étagère qui penche, une fusée rouge et blanche
Quelques piles de linge, de la monnaie de singe
Deux vieux clichés jaunis, des films interdits
Aux moins de 18 ans et des dessins d’enfant
Les rideaux… mi-clos… immobile… 3 heures pile…

Dans la chambre d’ami, je suis cet ennemi
Qui dort au purgatoire, à gauche du couloir
Dans la chambre d’ami, de thèse en théorie
Je sais que j’ai tout faux, je m’endors sur le… dos

Dans la chambre d’amis, je recevrais des filles
Partenaire de dépit, de beaux oiseaux de nuit
Dans la chambre d’amant, j’irais de temps en temps
Mais le matin qui suit, jeté du paradis
Je reprendrais mes billes, ma montre Bulgari
Et reviendrais ici, dans la chambre d’amis…

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14-03-2008

51) Romane Serda : Je m’appelle Solitude

L'image “http://medias.fluctuat.net/people/2/8/286/romane-serda/photos/14358.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Je m’appelle Solitude
C’est un prénom, pas une habitude
C’est un regard détaché sur les gens
Quand on aime que toi depuis deux mille ans

Je m’appelle Lonliness
Un petit nom comme une caresse
Un baiser sur tes doigts brûlants
Quand la nuit se noue entre nos draps blancs

Aime-moi, aime-moi
Comme si tu m’avais inventée
Comme si tu m’avais dessinée
Sur une nappe en papier…d’argent

Aime-moi, aime-moi
De l’aube jusqu’à la fin des temps
Aime-moi, muhh-muhh
Aime-moi

Je m’appelle Soledad
Un nom qui court comme une cascade
Un soleil sur l’océan
Quand le ciel rougit en nous écoutant

Aime-moi, aime-moi
Comme si tu m’avais inventée
Comme si tu m’avais déssinée
Sur le sable ou sur les ailes du vent

Aime-moi, aime-moi
De l’aube jusqu’à la fin des temps
Aime-moi, muhh-muhh
Aime-moi

Aime-moi, aime-moi
Comme si tu m’avais inventée
Comme si tu m’avais dessinée
Comme si j’étais un rêve d’enfant

Aime-moi, aime-moi
De l’aube jusqu’à la fin des temps
Aime-moi, muhh-muhh
Aime-moi

Aime-moi

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07-03-2008

50) Guy Skornik : Il

Il habite dans le froid
Il n’a plus ni père ni mère
Il habite dans les bois
Il ne connaît que l’hiver
Il a treize ans aujourd’hui
Il n’a plus un seul ami je crois
Parfois il rêve la nuit
Parfois il coupe son bois

Oui mais il parle aux oiseaux
Au soleil et aux forêts
Oui mais il parle aux ruisseaux parfois
Quand le temps n’est pas trop froid

Il ne lit pas les journaux
Il connait cela par cœur déjà
Il n’écoute pas la radio
Il préfère couper son bois

Oui mais il parle aux oiseaux
Au soleil et aux forêts
Oui mais il parle aux ruisseaux parfois
Quand le temps n’est pas trop froid

Oui mais il parle aux oiseaux
Au soleil et aux forêts
Oui mais il parle aux ruisseaux parfois
Quand le temps n’est pas trop froid
La la la la …

Oui mais il parle aux oiseaux
Au soleil et aux forêts
Oui mais il parle aux ruisseaux parfois
Quand le temps n’est pas trop froid….

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29-02-2008

49) Gilbert Montagné : Sans elle

Elle savait le secret
Des soirées d’ouragan
Elle avait les regrets
Des matinées d’enfant
Elle avait dans la tête
Une mélancolie
Qui chavirait les jours de fête

Elle avait la bohème
Dans le cœur dans la peau
Elle savait dire je t’aime
Mais pas avec des mots
Elle était l’insolence
Elle était la folie
Ça me rend fou lorsque j’y pense

{Refrain:}
Elle vit sa vie, et moi dans mon silence
Je lui survis, passager de l’absence
Je chante et je ris sous le ciel
Est-ce que l’on peut vivre sans elle
Elle vit sa vie, et dans ma solitude
Je lui survis plutôt par habitude
Seuls mes rêves ont de ses nouvelles
Je ne peux pas vivre sans elle

Elle avait la façon
Pour parler d’un roman
Avait plus d’émotions
Que pour ses sentiments
Elle avait des violences
Des poussées de passion
Puis, soudain l’indifférence

J’imaginai ses yeux
Le ciel exactement
Et je pensais que Dieu
Avait eu du talent
Elle était délivrance
Elle était dérision
Ça me rend fou lorsque j’y pense

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22-02-2008

48) Jean-Louis Dabadie : L’absence

071204absence.jpgC’est un volet qui bat
C’est une déchirure légère
Sur le drap où naguère
Tu as posé ton bras
Cependant qu’en bas
La rue parle toute seule
Quelqu’un vend des mandarines
Une dame bleu-marine
Promène sa filleule
L’absence, la voilà

L’absence

D’un enfant, d’un amour
L’absence est la même
Quand on a dit je t’aime
Un jour…
Le silence est le même

C’est une nuit qui tombe
C’est une poésie aussi
Où passaient les colombes
Un soir de jalousie
Un livre est ouvert
Tu as touché cette page
Tu avais fêlé ce verre
Au retour d’un grand voyage
Il reste les bagages
L’absence, la voilà

L’absence

D’un enfant, d’un amour
L’absence est la même
Quand on a dit je t’aime
Un jour…
Le silence est le même

C’est un volet qui bat
C’est sur un agenda, la croix
D’un ancien rendez-vous
Où l’on se disait vous
Les vases sont vides
Où l’on mettait les bouquets
Et le miroir prend des rides
Où le passé fait le guet
J’entends le bruit d’un pas
L’absence, la voilà

L’absence

D’un enfant, d’un amour
L’absence est la même
Quand on a dit je t’aime
Un jour…
Le silence est le même.

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15-02-2008

47) Alain Souchon : Un coin de solitude

Emmène moi, je ne peux pas t’emmener
Avec toi, je ne sais pas où je vais
Emmène moi, je vais tellement au hasard
Avec toi, je cherche un coin à l’écart
Emmène moi, je cherche une fleur des champs
Avec toi, je cherche cherche tellement
Emmène moi, mais si tu viens avec moi
Avec toi, ce ne sera plus ce coin-là

Un coin de solitude, loin des multitudes
Un coin tout en vague à l’âme, un coin de campagne
Un feu de cheminée, un lit de nénuphar
Des fleurs pour discuter, pas d’argent pas d’histoires
Je cherche un petit carré de silence
Je cherche un petit carré d’enfance

Emmène moi, je ne peux pas t’emmener
Avec toi, je ne sais pas où je vais
Emmène moi, je vais tellement au hasard
Avec toi, je cherche un coin à l’écart
Emmène moi, je cherche une fleur des champs
Avec toi, je cherche cherche tellement
Emmène moi, mais si tu viens avec moi
Avec toi, ce ne sera plus ce coin-là

Un coin de solitude, loin des multitudes
Un coin tout en vague à l’âme, un coin de campagne
Loin de toi loin du monde et des automobiles
A l’écart des chemins, loin des bruits de la ville
Je cherche un petit carré de silence
Je cherche un petit carré d’enfance

Un coin de solitude, loin des multitudes
Un coin tout en vague à l’âme, un coin de campagne…

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08-02-2008

46) Dietro le persiane – Salvatore Melorgio / La Solitudine – Laura Pausini

071008dietrolepersiane1979o.jpg 1979

Laura Pausini – La Solitudine
LAURA PAUSINE

marco se n’è andato e non ritorna più
e il treno delle 7:30 senza lui
è un cuore di metallo senza l’anima
nel freddo del mattino grigio di città
a scuola il banco è vuoto, marco è dentro me
è dolce il suo respiro fra i pensiere miei
distanze enormi sembrano dividerci
ma il cuore batte forte dentro me

chissà se tu mi penserai
se con i tuoi non parli mai
se ti nascondi come me
sfuggi gli sguardi e te ne stai
rinchiuso in camera e non vuoi mangiare
stringi forte a te il cuscino
piangi e non lo sai quanto altro male ti farà la
solitudine

marco nel mio diario ho una fotografia
hai gli occhi di bambino un poco timido
la stringo forte al cuore e sento che ci sei
fra i compiti d’inglese e matematica
tuo padre e i suoi consigli che monotonia
lui con il suo lavoro ti ha portato via
di certo il tuo parere non l’ha chiesto mai
ha detto « un giorno tu mi capirai »

chissà se tu mi penserai
se con gli amici parlerai
per non soffrire più per me
ma non è facile lo sai

a scuola non ne posso più
e i pomeriggi senza te
studiare è inutile tutte le idee si affollano su te
non è possibile dividere la vita di noi due
ti prego aspettami amore mio…
ma illuderti non so!
la solitudine fra noi
questo silenzio dentro me

è l’inquietudine di vivere la vita senza te
ti prego aspettami perché
non posso stare senza te
non è possibile dividere la storia di noi due

………………………………………………………………….

Marc s’en est allé et il ne reviendra plus
Et le train de 7 : 30 sans lui
Est un cœur de métal sans âme
Dans le froid d’un matin gris citadin
A l’école le banc est vide, Marc est en moi
Son souffle est doux dans mes pensées
De grandes distances semblent nous séparer
Mais mon cœur bat fort en moi

Qui sait si tu penseras à moi
Si avec tes proches tu ne parles jamais
Si tu te caches comme moi
Fuis les regards et tu restes
Enfermé dans ta chambre et refuses de manger
Serre fort contre toi le coussin
Et tu pleures
Tu ne sais pas quelle autre souffrance t’apportera la solitude

Marc dans mon journal de classe j’ai une photo
Tu as les yeux d’un enfant un peu timide
Je la serre fort contre mon coeur et je sens ta présence
Entre les devoirs d’anglais et de mathématique
Ton père et ses conseils quelle monotonie
A cause de son travail il t’a emmené
C’est sûr ton avis il ne te l’a jamais demandé
Il a dit : Un jour tu me comprendras !

Qui sait si tu penseras à moi
Si avec tes amis tu parleras
Pour ne plus jamais souffrir à cause de moi
Mais ce n’est pas facile tu le sais

A l’école je n’en peux plus
Et les après-midis sans toi
Etudier est inutile, toutes les pensées
Se tournent vers toi
Il est impossible de séparer
Notre vie à tous les deux
Je t’en prie attends-moi mon amour
Mais te donner de faux espoirs, je n’ y parviens pas

(2X)
La solitude entre nous
Ce silence en moi
C’est l’inquiétude de faire
Ma vie sans toi
Je t’en prie attends-moi parce que
Je ne peux pas rester sans toi
Il n’est pas possible de séparer
Notre histoire à tous les deux

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01-02-2008

45) Guy Carlier : Love solitude

070815.jpg

Certains jours je me réveille auprès d’une étrangère
Les matins d’amour
Les solitudes s’éclairent

Des verres posés sur le piano
Quelques vêtements qui traînent parterre
Les lendemains d’amour ont des allures de guerre

Alors on triche
On parle de futur
Tous ces mots qui rassurent
On se fait rire, alors on rit
Par habitude

Mais caché sous la peinture
Qui maquille nos blessures
Y’a comme une peur de la nuit
Love solitude

Certains soirs quand je m’endors auprès d’une étrangère
Je me dis toujours
Qu’elle sera la dernière

Je voudrais des always avec elle, des rires d’enfants à chaque Noël
Mais au petit jour
Mes diables me rappellent

Alors on triche
On parle de futur
Tous ces mots qui rassurent
On se fait rire, alors on rit
Par habitude

Mais caché sous la peinture
Qui maquille nos blessures
Y’a comme une peur de la nuit
Love solitude

Tu sais je crois que j’ai pas grandi
Je pleure toujours comme quand j’étais tout petit
Je casse tout ce qu’on me donne

Tu sais je crois que j’ai pas grandi
Je jette mes amours dans les orties
Pour un regard de Madonne

Comme je veux pas faire mal…

Je triche
Je parle de futur
Tous ces mots qui rassurent
Je les fais rire, alors elles rient
Par habitude

Mais caché sous la peinture
Qui maquille mes blessures
Y’a comme une peur de la nuit
Love solitude

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25-01-2008

44) Zero absolu : La Fuite

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J’ai laissé ma femme mes enfants Je suis parti au mauvais vent J’avais attendu trop de temps J’ai pris un sac j’ai foutu l’camp
Je sais pas très bien c’que j’ai fait Je suis parti au vent mauvais J’me suis retrouvé sur un quai Un peu triste aussi un peu gai
J’ai recouvré ma liberté Ma solitude quelle drôle d’idée De toutes les belles qui m’ont plaqué C’est elle qui m’a le plus manqué
J’ai pris le premier train qui vient Je suis parti dans le lointain J’suis arrivé au p’tit matin Où ça ben je sais pas très bien
J’ai trouvé une quelconque brune J’lui racontai mon infortune Elle m’a laissé seul dans la brume Sans un sou avec un gros rhume
J’ai recouvré ma liberté Ma solitude quelle drôle d’idée De toutes les belles qui m’ont plaqué C’est elle qui m’a le plus manqué
Alors j’suis allé voir ailleurs Découvrir des mondes meilleurs Des éléphants roses qui d’ailleurs M’ont fait sentir comme un seigneur
Et j’me suis dit celle qui viendra C’est sûr elle me reconnaîtra Je suis tombé sur une nana Le crâne vide et un bandana
J’ai recouvré ma liberté Ma solitude quelle drôle d’idée De toutes les belles qui m’ont plaqué C’est elle qui m’a le plus manqué
J’ai été voir dans l’désespoir Si y avait vraiment que du noir J’ai fait le voyage dans l’entonnoir Station terminus dépotoir
J’y ai rencontré une suicidaire Belle comme un ange mais en enfer Elle m’a dit comme tu veux pépère Reste avec moi ou j’me fous en l’air
J’ai recouvré ma liberté Ma solitude quelle drôle d’idée De toutes les belles qui m’ont plaqué C’est elle qui m’a le plus manqué
C’en était fini des volages J’ai cherché l’amour quel mirage Avec une femme gentille et sage Qui a cru pouvoir me mettre en cage
J’ai donc pris mes jambes à mon cou Ma liberté en vaut le coup Tous les amours tous les bijoux Ne me mettront pas sous le joug
J’ai recouvré ma liberté Ma solitude quelle drôle d’idée De toutes les belles qui m’ont plaqué C’est elle qui m’a le plus manqué

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18-01-2008

43) Luc Plamondon : Les Uns contre les autres

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On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres,
On se caresse, on se cajole,
On se comprend, on se console,

Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu’on est toujours tout seul au monde

On danse les uns contre les autres,
On court les uns après les autres,
On se déteste, on se déchire,
On se détruit, on se désire,

Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu’on est toujours tout seul au monde

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11-01-2008

42) Robert Ezdra : Solitude

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La solitude,
C’est au bout de la rue cette triste maison
Où il rentre le soir, toujours à la même heure ;
Il ôte ses chaussures, dégrafe son blouson
Sous les yeux de son chat, unique spectateur.
Recouvert de plastique, un seul repas l’attend
Qu’il pose sur la table, d’un geste machinal,
Il mange sans savoir ce qu’il mange vraiment
Ses pensées sont ailleurs, cela lui est égal

La solitude,
C’est punaisée au mur juste en face de lui,
La photo d’une femme regardant fixement
L’homme qu’elle a aimée, que pourtant elle a fui
Sans l’ombre d’un remords pour un nouvel amant.
Il ne peut détacher son regard du cliché
Qui semble lui sourire comme au temps révolu
De leurs folles amours sous la couette cachées,
De leurs tendres caresses qu’il ne connaîtra plus.

La solitude,
C’est dans la chambre triste un unique oreiller
Sur le lit acheté pour en recevoir deux.
Des souvenirs lointains qu’il voudrait oublier
Chaque nuit font revivre le temps des jours heureux,
Et les yeux grand ouverts sur la froide pénombre
Revoient se dérouler le film inachevé
Dans lequel apparaît quelquefois comme une ombre
Une femme épanouie et belle à en crever

La solitude,
C’est dans le matin blême la foule qui l’entoure
Sur le quai du métro, si proche et si lointaine ;
Il espère un regard posé sur lui un jour,
Un geste ou un sourire, mais son attente est vaine.
Il observe attendri deux enfants amoureux,
Un bambin accroché aux jupes de sa mère,
Une petite vieille au bras d’un petit vieux
Et ressent plus encore combien peut-être amère

La solitude, la solitude, la solitude

 

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04-01-2008

41) Solitude

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I’m here in this land of supposed opportunities.
Landed here with a mild feeling of leaving home
I was reaching out to new places with my face in a gleam.
Things got me busy but my mind was full of uncertainties.

I never really missed home to say the least,
Coz I had and I made many friends all around me.
Being with them, I was the best I could be.
Somehow I felt that all of this was a silent test.

I’m proud that I have a good bunch of friends with me,
ones who’ve supported me in several of my tough times.

Parents are the best friends for you
coz their love for you is unfathomable.
In this distant land, for me, friends take their place
This I say, coz they are equally capable.

As I say, I’ve placed myself in the comfort of their hands.
I’m safe in those hands, strung by the bonds on friendship

Misfortune strikes and this unfortunate incident occurs.
I felt scared, I felt lonely, I felt uncared for…It pained.
I was like this small child who was left alone in darkness.
Felt the strands of friendship snapping and I was falling headlong.

I realized that I was hurt and felt that I was left uncared.
It pained me all the more when it dawned on me that,
my mother couldn’t do anything for me as she was away.
I cried out a wail of sorrow…but sadly no one responded.

I guess, that’s how life goes on…Its me and me alone
This is solitude at its best {:-)

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28-12-2007

40) Antoine Pol : Les Passantes

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Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu’on connait à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulu rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

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21-12-2007

39) Tupac :Dans les Profondeurs de la Solitude

In the Depths of SolitudeI exist in the depths of solitude
pondering my true goal
Trying 2 find peace of mind
and still preserve my soul
CONSTANTLY yearning 2 be accepted
and from all receive respect
Never compromising but sometimes risky
and that is my only regret
A young heart with an old soul
how can there be peace
How can I be in the depths of solitude
when there R 2 inside me
This duo within me causes
the perfect opportunity
2 learn and live twice as fast
as those who accept simplicity

——————————-
J’existe dans les profondeurs de la solitude,
Réfléchissant à mon but véritable,
Essayant de trouver la paix de l’esprit
Tout en préservant mon âme.
Ayant CONSTAMMENT envie d’être accepté
Et de recevoir de tout du respect,
Jamais compromettant mais parfois risqué
Et c’est mon seul regret.
Un cœur jeune et une âme âgée,
Comment puis-je trouver la paix?
Comment puis-je exister dans le profondeurs de la solitude
Quand il y a deux entité en mon être?
Ce Duo à l’intérieur de moi cause
L’opportunité parfaite
D’apprendre et vivre deux fois plus vite
Que ceux qui acceptent la simplicité.

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14-12-2007

38) Anita Lamberti / Jean-Marie Djibedjian : partager ma solitude

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Ce soir, tout est mélancolie,
Le jour s’efface, face à la nuit,
J’ai peur d’avoir bien trop vite
Laissé la douleur me faire vieillir,
J’ai tout gardé pour moi sans un cri.

Mais, ce soir, je veux t’aimer,
Oublier le reste et le passé,
Arracher tout ce qui m’a forcé,
Pour ne plus rester prisonnier
D’un souvenir qui m’aurait presque tué.

Oh ! Viens partager ma solitude,
Mon cœur n’attend plus rien.
Depuis tant d’années, sur la dune,
Il attendait que s’endorme le chagrin
D’un amour qui s’est un jour perdu,
Mais, aujourd’hui, il a marqué fin.
Oui ! Viens partager ma solitude…

Viens avec moi, douce princesse,
Mon âme ne sera plus solitaire,
Elle sera pour toi, caresse,
Je t’en fais la promesse,
Ensemble nous deviendrons lumière.

Et, demain sera si chaud,
Que tous les boutons de roses
Parfumeront ton cœur de leurs baumes
Et tout deviendra beau
Comme tes yeux vert émeraude.

Oh ! Viens partager ma solitude,
Mon cœur n’attend plus rien.
Depuis tant d’années sur la dune,
Il attendait que s’endorme le chagrin
D’un amour qui s’est un jour perdu
Mais aujourd’hui il a marqué fin.
Oui ! Viens partager ma solitude

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07-12-2007

37) Une femme seule

Je me rappelle, il y a maintenant beaucoup d’années
Dans un recoin de ma mémoire, je ne puis oublier
Il y a des choses indélébiles qui mutilent, difficiles

Elles épousent ma peau comme un textile
Qui dessinent des ombres qui se faufilent
Ne laissant aucune chance à cette créature
De Dieu qui fut tentée par un reptile.
Souffrant en silence, elle me disait « Ainsi soit-il. »

Elle était née dans un quartier
Où vivaient les immigrés
Famille nombreuse, difficile d’étudier
Pas d’école, la rue détenait le monopole des vols,

Je te prie de croire que sa vie n’était pas drôle.

Ainsi, peu de temps après,
A dix sept ans, elle a décidé de se marier.
Je demande le respect et pour ceux qui le veulent
Écoutez donc le récit de la vie d’une femme seule.

Seule, alors qu’elle voudrait aimer (Oh oh oh).

Elle fut rapidement enceinte et eut un garçon
Par manque d’argent elle perdit le second
Tel un dicton fatal, incontournable, le destin se déchaîne,

Elle accoucha du troisième.
Ils n’avaient pas beaucoup d’argent
Il était souvent absent
Elle nourrissait sa famille avec huit francs
Pourtant
Elle ne veut pas perdre son temps
Comblant son manque d’enseignement
Elle éduquait pendant qu’elle s’occupait
De la maison, de frotter, de laver
Ses fils qui ne comprenaient pas, la regardaient
Se souviennent désormais l’avoir toujours vu trimer.
Elle aspirait au bonheur
Malgré sa main sur son front pris de sueurs
Car elle rêvait un jour de partir
De quitter ce trop plein de déceptions, de mauvais souvenirs.

Mais, cinq ans auparavant ses décisions furent veules
Elle comprit qu’elle risquait de devenir une femme seule.

Je me souviens, cette fois, elle attendait son mari
Des heures entières à la fenêtre en vain ainsi

C’est l’histoire noire qu’il faut croire pour voir
Le courage et la sagesse rare d’une femme seule.

J’ai vu trop de larmes dans ses yeux verts
Résolus à accepter la fatalité
Puis d’écraser sous le poids de son importance
Elle disait seulement ne pas avoir eu de chance
Mais savait au fond d’elle même
Qu’on ne vient qu’une fois sur Terre
Et la malchance
Est une très mauvaise excuse.
L’enfer amer qu’elle vivait comparé à sa bonté

N’était pas mérité pour vous dire la vérité,

Si bien qu’un jour elle a décidé de s’en aller
Loin de Marseille pour pouvoir recommencer
Laissant derrière elle ceux qu’elle aimait le plus:

Ses deux fils. Et beaucoup de soucis
L’attendaient.
Malgré ce, désormais, elle est heureuse.
Elle a beaucoup d’amis et un mari. Sérieuse,
Cependant lucide, en reconnaissant
Que sa vie n’a vraiment commencé qu’à trente cinq ans.
Cela vous semble bête mais songez-y.
Gardez votre jeunesse. Où est le sens de la vie?

Si je vous parle de cette manière sincère,
Ouverte, c’est que cette femme seule… était ma mère

Posté par Jean dans Chansons | 3 Commentaires »

30-11-2007

36) Charles Level – Jean-Pierre Festi – Yves Ouazana : Seule avec moi – 1974

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Il est huit heures à peine
Et la maison s’éveille
Une radio chante chez le voisin

Je beurre des tartines
Debout dans la cuisine
Car tu as toujours faim dès le matin

Puis chacun se dépêche
Sur ta joue toute fraîche
Je te caresse en disant « à ce soir! »

Et tu t’en vas très vite
Et derrière ma vitre
Moi je te fais un signe d’au revoir

Tu es parti
Et je reste là
Je reste seule
Seule avec moi
Toute ma vie
Je la passe là
Je reste seule
Toute seule chez moi

J’ai ce que je désire
Le meilleur et le pire
La vie dorée
Et l’envie de partir

On dit que j’ai de la chance
Mais je pleure en silence
Sur mon grand lit
Et sur mon avenir

Derrière mes grimaces
On ne voit pas la trace
De ces envies qui déchirent le cœur
Pour le Monsieur d’en face
Le jeune homme qui passe
Pour un instant d’amour
Pour un quart d’heure

Tu es parti
Et je reste là
Je reste seule
Seule avec moi
Toute ma vie
Je la passe là
Je reste seule
Toute seule chez moi

Voilà ma vie rose
Faire toujours la même chose
En suivant le chemin qu’on m’a tracé
Comme toutes les femmes
J’ai le même programme
et « Aujourd’hui Madame » à la télé

Personne ne suppose
Que je pense à des choses
Que j’ai parfois envie de voyager
C’est fini l’aventure
Malgré moi je suis sûre
Que rien jamais ne pourra m’arriver

Tu es parti
Et je reste là
Me voilà seule
Seule avec moi
Toute ma vie
Je la passe là
Est-ce que vraiment
Le bonheur c’est ça?

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26-11-2007

Barbara : Mon Enfance

J’ai eu tort, je suis revenue,
Dans cette ville, au loin, perdue,
Où j’avais passé mon enfance,
J’ai eu tort, j’ai voulu revoir,
Le coteau où glisse le soir,
Bleu et gris, ombre de silence,
Et j’ai retrouvé, comme avant,
Longtemps après,
Le coteau, l’arbre se dressant,
Comme au passé,
J’ai marché, les tempes brûlantes,
Croyant étouffer sous mes pas,
Les voix du passé qui nous hantent,
Et reviennent sonner le glas,
Et je me suis couchée sous l’arbre,
Et c’était les mêmes odeurs,
Et j’ai laissé couler mes pleurs,
Mes pleurs,

 

J’ai mis mon dos nu à l’écorce,
L’arbre m’a redonné des forces,
Tout comme au temps de mon enfance,
Et longtemps, j’ai fermé les yeux,
Je crois que j’ai prié un peu,
Je retrouvais mon innocence,
Avant que le soir ne se pose,
J’ai voulu voir,
La maison fleurie sous les roses,
J’ai voulu voir,
Le jardin où nos cris d’enfants,
Jaillissaient comme sources claires,
Jean, Claude et Régine et puis Jean,
Tout redevenait comme hier,
Le parfum lourd des sauges rouges,
Les dahlias fauves dans l’allée,
Le puits, tout, j’ai retrouvé,
Hélas,

 

La guerre nous avait jetés là,
D’autres furent moins heureux, je croix,
Au temps joli de leur enfance,
La guerre nous avait jetés là,
Nous vivions comme hors-la-loi,
Et j’aimais cela, quand j’y pense,
Oh mes printemps, oh mes soleils,
Oh mes folles années perdues,
Oh mes quinze ans, oh mes merveilles,
Que j’ai mal d’être revenue,
Oh les noix fraîches de Septembre,
Et l’odeur des mûres écrasées,
C’est fou, tout, j’ai tout retrouvé,
Hélas,

 

Ils ne faut jamais revenir,
Au temps caché des souvenirs,
Du temps béni de mon enfance,
Car parmi tous les souvenirs,
Ceux de l’enfance sont les pires,
Ceux de l’enfance nous déchirent,
Vous, ma très chérie, ô ma mère,
Où êtes-vous donc, aujourd’hui,
Vous dormez au chaud de la terre,
Et moi, je suis venue ici, pour y retrouver votre rire,
Vos colères et votre jeunesse,
Mais je suis seule avec ma détresse,
Hélas,

 

Pourquoi suis-je donc revenue,
Et seule, au détour de ses rues,
J’ai froid, j’ai peur, le soir se penche,
Pourquoi suis-je venue ici, où mon passé me crucifie,
Elle dort à jamais mon enfance

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25-11-2007

Seul – de Brel chanté par Barbara

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On est deux mon amour,
Et l’amour chante et rit,
Mais à la mort du jour,
Dans les draps de l’ennui,
On se retrouve seul.

On est dix à défendre
Les vivants par des morts,
Mais cloué par leurs cendres
Au poteau du remords,
On se retrouve seul.

On est cent qui dansons,
Au bal des bons copains
Mais au dernier lampion,
Mais au premier chagrin,
On se retrouve seul.

On est mille contre mille
A se croire les plus forts,
Mais à l’heure imbécile
Où ça fait deux mille morts,
On se retrouve seul.

On est millions à rire
Du million qui est en face,
Mais deux millions de rires
N’empêchent que dans la glace,
On se retrouve seul.

On est mille à s’asseoir
Au sommet de la fortune,
Mais dans la peur de voir
Tout fondre sous la lune,
On se retrouve seul.

On est cent que la gloire
Invite sans raison
Mais quand meurt le hasard
Quand finit la chanson
On se retrouve seul.

On est dix à coucher
Dans le lit de la puissance
Mais devant ces armées
Qui s’enterrent en silence
On se retrouve seul.

On est deux à vieillir
Contre le temps qui cogne,
Mais lorsqu’on voit venir
En riant la charogne
On se retrouve seul.

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