Archives pour la catégorie 'Conseils'

09-08-2007

Le sens de la vie : Elisabeth Berthou

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Tant bien que mal, chacun d’entre nous s’efforce de donner du sens à ses actes et à ses pensées tout au long de son existence. Un psychologue hongrois donne des pistes pour y parvenir. « Une fois assuré le minimum, le confort matériel a très peu d’incidence sur le bonheur ou la satisfaction personnelle », assure d’entrée Mihaly Csikszentmihalyi dans une interview donnée à L’Actualité de Montréal. « S’il est en sécurité et mange à sa faim, un habitant du tiers-monde a grosso modo le même niveau de contentement qu’un Japonais ou un Canadien. Et les gagnants du loto, après un sursaut de satisfaction qui dure un an ou deux, ne sont pas plus heureux qu’ils ne l’étaient avant. » Ainsi parle Mihaly Csikszentmihalyi qui a inventé le concept du « flot » (« flow », en anglais), cet état mental dans lequel nous nous trouvons lorsque nous sommes absorbés par une tâche de telle façon que nous ne sentons plus le temps passer et que nous sommes envahis par une intense satisfaction.

Depuis une trentaine d’années, ce psychologue, ainsi que son confrère Martin Seligman, ont interrogé des milliers de personnes d’une centaine de pays sur leur niveau de satisfaction personnelle. Conclusion : « Ce n’est pas devant la télé, en mangeant du gâteau ou en se prélassant à bord d’un paquebot de luxe qu’on est le plus heureux. C’est quand on est occupé à une tâche qui sollicite au maximum nos forces et nos talents. » C’est donc lorsque l’on se trouve dans cet état de « flot » où nous oublions nos problèmes, le temps qui passe et qui nous entoure. Mais comment provoquer le « flot » ? « En s’assignant une tâche juste assez difficile pour qu’elle requière toutes nos capacités et toute notre attention », répond Mihaly Csikszentmihalyi. De plus, le profond sentiment de satisfaction qui en résulte crée vite une dépendance : on se sent si bien qu’on essaie de retrouver cet état le plus souvent possible. « D’une fois à l’autre, on finit par apprendre, par développer son domaine de compétence. On progresse ainsi d’un but à l’autre, dans une complexité grandissante, comme le tennisman ou le joueur d’échecs qui, à mesure qu’ils perfectionnent leur jeu, ont besoin de défis de plus en plus grands. »

Pour autant, un haut niveau de satisfaction ne peut être le seul ingrédient d’une vie réussie. Mihaly Csikszentmihalyi rappelle que, dans ses recherches sur ce qui rend les gens heureux, Martin Seligman en est venu à distinguer ce qu’il appelle « la vie agréable » (qui procure autant d’émotions plaisantes que possible) et « la bonne vie », celle dont la personne retire beaucoup de satisfaction en utilisant au mieux ses forces et ses talents. Mais il parle également de « la vie qui a un sens ». « Celle-là consiste à mettre ses compétences au service d’une cause plus grande que ses seuls intérêts personnels », affirme le psychologue. Les études de Seligman et les siennes en arrivent à la même conclusion : « La meilleure façon d’être durablement heureux reste de développer ses forces et ses talents au maximum, tout en se sentant lié à son milieu et responsable du monde dans lequel on vit. »

Cette dernière affirmation fait allusion à tout un champ de recherche actuel dans le domaine des sciences qui intéresse particulièrement Mihaly Csikszentmihalyi. « Des biologistes évolutionnistes étudient la génétique de la coopération, les avantages évolutifs que récolte une espèce dont les membres apprennent à collaborer entre eux. Ces scientifiques revoient Darwin. Pour simplifier, disons que dans un groupe où les gens ne se préoccupent que de la survie de leurs propres gènes, c’est le plus compétitif qui l’emportera. Dans un groupe qui pratique la coopération, c’est encore le plus compétitif qui sera dominant, mais l’ensemble de la communauté prospérera également. » D’après le chercheur, cette idée, en fait assez simple, a été perdue de vue en raison de notre façon très individualiste de comprendre l’évolution et la survie. Mais, dit-il, « je crois profondément que les gens qui échappent à la solitude de leur destin individuel sont ceux qui développent au maximum leur originalité et leur identité intrinsèque, mais qui, en même temps, se sentent profondément liés au destin de l’univers et de l’humanité ».

Posté par Jean dans Conseils | 4 Commentaires »

03-08-2007

Le désir et le besoin de plaire après la séparation

37intheday1.jpgAprès une séparation ou un divorce, les blessures profondes sont longues à se refermer, pour les deux personnes, qu’il y ait eu une volonté unilatérale ou commune de se séparer.
La séparation peut néanmoins apporter dans un premier temps, un sentiment de mieux-être, de soulagement. Lorsqu’elle est l’aboutissement d’une situation de couple qui disfonctionnait, elle apporte même un dénouement libérateur.
Mais la douleur de ce déchirement se réveille toujours à plus ou moins longue échéance, car l’unité fonctionnelle et affective que le couple formait éclate.
Les prises de conscience des projets abandonnés ou avortés, du manque de ce qu’apportait l’autre dans cette écologie du couple, font plonger dans un long processus de deuil. A travers ce difficile travail, les inévitables phases de colère, de dépression, de déni, de marchandage sont franchies durant plusieurs années, pour aller vers l’acceptation.
Cette situation douloureuse du présent, fait contacter, par résonance et de façon inconsciente, les peurs et les angoisses d’abandon de la petite enfance. Nous sommes alors confrontés à un sentiment d’abandon global et de solitude existentielle.
Le sentiment de solitude est renforcé par la disparition du couple qui assurait la fonction d’interface entre soi et le monde.
L’entourage, les amis, s’éloignent, créant un isolement relationnel. Nombreux sont alors les adultes qui venant de subir une séparation retournent en situation d’adolescent se réfugier auprès de leurs parents.
Face à nous-mêmes, à la nécessité de réorganiser notre vie, à lui trouver à nouveau du sens, nous recherchons à nous reconstruire, et à réintégrer le monde social.
Deux attitudes
Deux types de réactions se présentent alors
- le repli sur soi,
- la vérification de ses capacités à aimer et à être aimé.
Les deux attitudes peuvent se relayer, se succéder, et même se superposer.
Le repli sur soi, la perte de désir de relation avec les autres, répond au besoin de se protéger. Blessé et vulnérable, la présence des autres semble un danger de plus.
L’isolement s’installe, à son insu, souvent dans la durée. Le moment ou la personne  » s’en arrange » vient ensuite, qui fait qu’elle arrive même jusqu’à le justifier, à l’aimer !
Le manque de rencontre, d’histoire d’amour, n’est pas ressenti alors. L’éventualité même de relation n’est pas envisagée, car la personne se sent très bien seule !
En réalité, l’autre, potentiel et absent, est quand même remplacé. Par les enfants, le travail, toutes autres conduites de surinvestissement secondaire qui nous accaparent tant qu’elles nous éloignent de nos sensations et sentiments de manque relationnel.
Les rares instants où les sentiments de solitude affleurent à la conscience sont rapidement accompagnés par d’angoissantes questions qui surgissent : suis-je encore aimable, suis encore capable d’aimer ?
La vérification de ses capacités à aimer, à être aimé, à plaire, à séduire
C’est une recherche de réassurance qui se manifeste sous des formes différentes avec de nombreuses questions sur soi :
Suis-je désirable ? Suis-je aimable ?
Puis-je aimer à nouveau ?
Si j’ai été abandonné comme ça, il doit y avoir de vraies bonnes raisons !
Qui peut s’intéresser à moi maintenant ?
Devant cette nouvelle rupture, je dois être impossible à vivre pour les autres !
Suis-je capable de réussir une relation ?
Suis-je capable de reconstruire ?
Etre aimé est un besoin fondamental. Il se manifeste toujours d’une façon ou d’une autre. Il va donc tôt ou tard, réapparaître sous la forme d’un manque affectif et ou sexuel. Il s’agit alors de vérifier ses capacités à séduire, à plaire.
Les questions sur ses capacités à aimer, à être aimé sont diversement gérés.
Les uns se résignent et renforcent leurs replis sur eux-mêmes.
La peur de la répétition de l’échec, de la douleur de la déception, les amène à un compromis acceptable entre la sécurité et la solitude. Ce compromis peut alors à tout moment devenir inacceptable et entraîner un désir de changement de situation.
Les autres osent se relancer dans l’aventure de la rencontre. Leur capacité à séduire, à plaire est alors mise en jeu et apporte dans un premier temps une satisfaction et rassure. Mais les blessures de la précédente relation sont encore ouvertes. La peur de l’engagement ou la vérification de prédiction négative (ne suis-je capable que d’échec) amènent à raccourcir la durée des relations et à les multiplier.
Et à ce stade encore, les sentiments de doute sur soi, sur son attitude dans les rencontres surviennent.
De par la quantité, la fréquence, la facilité, de celles-ci, elles ne sont pas si satisfaisantes, et laissent un sentiment de malaise. Et le regard des autres accentue la culpabilité éprouvée par les expériences multiples.
Pourtant cette phase est nécessaire, même indispensable.
Elle est surtout normale, si l’on peut parler de normalité dans les modes de relation aux autres. Ici nous employons le terme normal pour faire le pendant positif et psychologique à une morale sociale normative et par trop castratrice, où le regard des autres peut sembler culpabilisant.
Reconstruire un couple, sans se reconstruire auparavant, sans expérimenter dans des relations diverses et multiples, sans se réassurer sur ses capacités à construire un couple durable, risque de reproduire les causes de dysfonctionnement du couple précédent. Cette phase de rencontres multiples est salutaire pour sa reconstruction.
Une autre fonction de cette phase de rencontres multiples est d’atténuer passagèrement le sentiment de solitude affective ou de l’éviter. Cette période de solitude est également nécessaire pour reprendre contact avec son identité profonde, elle s’accompagne d’un sentiment de solitude existentielle douloureux. Elle apparaît soit avant la recherche de reconstruction de l’image de soi, soit après avoir vécu de nombreuses relations de courte durée.
La période de reconstruction de soi passe par ces deux étapes, le repli sur soi, période de solitude, et la vérification de ses capacités à rencontrer.
L’ordre d’apparition de l’une ou de l’autre est spécifique à chaque personne, mais le passage par les deux étapes est le garant d’un bon redémarrage dans sa vie relationnelle.
D’ailleurs être passé par ces phases, avoir vécu les sentiments qui leur sont attachés, permet de relativiser son expérience et de prendre une distance salutaire avec le système de valeur de notre société parfois si limitant.
Les avoir vécu et les comprendre, développe en nous humilité, tolérance et compréhension de l’autre !
Un bout de chemin vers l’humanité…
Michel Dupeyroux en Collaboration avec Marie-Aude Bar

Posté par Jean dans Conseils | 4 Commentaires »

03-08-2007

Louise Aubé : Habiter ma solitude

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Le temps des fêtes approche à grands pas et, comme à chaque année, on perçoit des mouvements de rapprochement des familles, des personnes qui s’aiment ainsi que toute une atmosphère de fébrilité qui est dans l’air face à ces retrouvailles…Plusieurs personnes, cependant, pour différentes raisons, que ce soit la maladie, la vieillesse, une séparation récente, ou simplement une situation d’isolement, se retrouvent seules face à elles-mêmes en cette période où tous se retrouvent entre eux. Le simple écart entre ce vécu différent de celui de la majorité des gens peut engendrer un sentiment de solitude et d’isolement d’autant plus grand et il importe alors de se pencher sur différentes voies que l’on peut envisager pour mieux habiter cet état.Comment donc puis-je habiter ma solitude et m’en faire même une amie ? Comme une alliée pour un temps d’intériorité… une occasion de se rapprocher de soi-même et de se ressourcer à ce qui nous nourrit intérieurement, à ce qui nous fait du bien… Enrichir ce que l’on est pour être plus proche de soi. Plusieurs dimensions sont à envisager puisque en tant qu’être humain, nous sommes corps, esprit et âme. Nous prendrons donc le temps d’explorer ensemble quelques pistes pour l’une et l’autre de ces dimensions qui nous font vivre et vibrer.

Mon corps pour être bien a besoin d’un équilibre de travail et de repos. Je veillerai donc à m’accorder des moments de détente après l’effort afin de respecter mes limites et mes forces. L’exercice physique bien sûr, par les hormones endorphines qu’il permet de libérer dans tout notre corps, est un moyen à la fois de  » faire le vide  » et aussi de » faire le plein « . Combien de fois après une grosse journée, si l’on se donne le temps de prendre un peu l’air dehors, cela nous apporte une détente et un mieux-être global… Avec la neige nouvelle se présentent plein d’activités possibles, allant de la raquette au ski ou au patin, en passant par des jeux avec des enfants, que ce soient les nôtres ou ceux d’amis pourquoi pas ! On peut ainsi se rapprocher de la nature, du chant des oiseaux qui sont demeurés pour l’hiver, des arbres à serrer dans nos bras pour reconnecter avec cette puissante énergie que nous offre la nature… On peut aussi simplement marcher sous la neige en regardant les diamants qui miroitent sous la lune lorsqu’elle se présente, aller danser pour  » lâcher notre fou « , ou simplement respirer tout doucement en Conscience. Et puis le toucher, si bienfaisant pour l’âme et le corps, peut encore être possible. Je peux par exemple aller recevoir un massage thérapeutique, me réchauffer dans un salon de bronzage si le cœur m’en dit, oui, me permettre de petites folies !

Au plan de l’esprit et de l’âme, des dimensions si importantes à privilégier en une période où les relations sont mises à l’honneur, il importe de s’écouter, de s’accorder le loisir de prendre soin de soi et des autres. Je peux par exemple proposer à ma voisine de prendre un café ensemble, ou encore reprendre contact avec un ami de longue date pour échanger… Et puis il y a tant de personnes âgées ou malades qui sont seules, alors pourquoi pas envisager d’aller faire une rencontre bénévole à quelqu’un à qui cela ferait plaisir. C’est nourrissant de partage et de joie que de se relier ainsi dans l’amour d’autrui, libre et généreux. Cela apporte à chacun.

Le temps que l’on passe seul peut être aussi riche et nourrissant, que ce soit en écoutant de la musique ou en s’adonnant à la pratique d’un instrument de musique, et d’ailleurs, il n’est jamais trop tard pour s’y mettre et envisager d’apprendre !… Se laisser aller à chanter ou encore se faire un petit nid douillet pour lire un bon livre qui nous touche et nous rejoint dans notre vécu, dans nos aspirations, dans nos intérêts. Voir un film qui nous plaît et nous détend ou simplement penser et écrire pour soi, ses réflexions… Un bain de bulles pour se détendre et visualiser notre vie telle qu’elle se présente et ce que l’on y apprend… Je peux même me préparer un repas à la chandelle, prendre rendez-vous avec moi, me fêter pour l’accomplissement de tel projet mené à terme, pour ma fierté d’apprendre à être vraiment bien avec moi pour éventuellement rayonner cette lumière intérieure qui émane lorsqu’un être dégage la Vie. La créativité pour créer contribue aussi à exprimer ce qui m’habite, que ce soit dans du bricolage, du dessin, de la peinture, de la décoration ou un collage d’images qui m’inspirent, tout cela peut me permettre de me rapprocher de la richesse que je porte en moi. Enfin, le contact avec les animaux, quels qu’ils soient, chien, chat, oiseau, chevaux, etc… avec la sensibilité, la spontanéité et le respect qu’ils ont , peut me permettre de laisser émerger ce qui m’habite et cela aussi est un lien bien précieux et important… Et puis, nos camarades fidèles nous le rendent bien !

Tout ce qui m’engage envers moi-même, tout ce qui m’invite à me donner ce que je souhaite recevoir, que ce soit en activités ou en tendresse à l’égard de soi, contribue à mon bien-être, et cela me donne l’ouverture pour grandir dans cette expérience de solitude, pour transformer cet état qui peut être souffrant en une belle occasion de croissance et de dépassement pour mieux Être globalement. Et bien sûr, se recueillir dans cette dimension spirituelle à laquelle nous invite la fête de Noël… qui porte le message à chacun que l’on n’est jamais totalement seul…

 
 

Posté par Jean dans Conseils | 6 Commentaires »

25-07-2007

Vaincre la solitude par Bruno Fortin, psychologue

Nous sommes tous seuls à des degrés différents.Cette solitude sera associée au plaisir ou à la souffrance selon le sens qu’on lui donne,selon nos attentes ainsi que selon la richesse des liens que nous établissons avec les gens. Notre capacité de nous relier à l’autre n’est pas une question de distance physique ou de sexe.Il s’agit de notre capacité de comprendre et de toucher le cœur et l’esprit de l’autre et de nous laisser toucher par lui.
Intéressez-vous à vous-même.
C’est en améliorant la relation que vous avez avec vous-même que vous commencerez ce cheminement.

Identifiez vos émotions, vos points forts et vos points vulnérables.
Il y a bien des avantages à se connaître. Cela vous permettra de mieux vous comprendre, de vous améliorer et de développer votre propre identité.

Reconnaissez l’existence de la solitude et profitez de ses plaisirs.
Profitez de l’instant présent.

Prenez le temps de vous informer.
Développez une perception juste et nuancée des événements et des personnes.

Donnez-vous le temps de réfléchir, et de faire le ménage dans vos préjugés.
Identifiez les stratégies inefficaces et les attitudes mentales nuisibles. Renoncez aux solutions inefficaces. Faites des choix plus sains.

Faites le point quant aux personnes de votre histoire.
Remettez en question vos habitudes et vos croyances. Démasquez la nature de certains de vos rêves. Renoncez à l’impossible pour mieux vivre. Identifiez ce qui est vraiment essentiel et mettez de côté ce qui est secondaire.

Reconnaissez votre part de responsabilité.
Attribuez-vous une responsabilité partielle. Prenez le temps de faire le point et de vous réorienter. Respectez votre rythme.

Faites de votre mieux pour vous rapprocher de vos buts.
Fixez-vous des objectifs réalisables. Cherchez la suite de votre vie. Recherchez la satisfaction de vos besoins. Trouver votre propre voie.

Profitez de ce que la société nous offre comme occasion de contacts.
Affrontez progressivement vos peurs. Choisissez des relations saines. Prenez soin de vous-même. Assurez-vous d’être disponible.

Motivez-vous en imaginant ce que vous souhaitez obtenir, ainsi que ce que vous souhaitez éviter.
Utilisez les images, les paroles, et les sensations associées à votre passé, à votre présent et à votre avenir. Comparez-vous avec vous-même, et prenez conscience du chemin parcouru. Reconnaissez ce qui vous donne plus de plaisir ou vous procure moins de souffrance.

Vivez vos deuils.
Cherchez un sens à la perte.
Cheminez par étapes suite au choc, à la sensation d’abandon, aux désillusions, à l’acceptation puis à la réconciliation avec la vie. Acceptez les différences. Laissez-vous vivre votre deuil à votre façon et à votre rythme.

Choisissez vos amis et vos groupes d’appartenance.
Laissez évoluer vos relations. Soyez vous-même. Respectez l’autre. Prenez votre temps. Soyez actif. Explorez différents types d’activités. Respectez vos valeurs et votre valeur. Présentez-vous à votre meilleur. Laissez-vous connaître progressivement.

Demandez-vous : Est-ce que cette personne est capable d’identifier et de partager ses sentiments? Est-elle intéressée à développer ses capacités? Est-elle honnête et digne de confiance? Est-elle autonome? A-t-elle une attitude positive envers la vie? Partage-t-elle mes valeurs? Est-elle disponible et prête à s’engager

Posté par Jean dans Conseils | 10 Commentaires »

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