05-04-2017

Dominique Barbéris :

Quand je la remonte, certains soirs d’hiver, et qu’un sentiment de solitude me saisit, ce sentiment des îles, cette impression confuse d’être « loin », accrus du vide des maisons désertées, je sais qu’il reste « un endroit où aller » qu’il suffit de pousser une porte pour trouver, harmonisés dans un léger fond sonore et dans l’odeur du papier frais, la présence humaine et celle des livres – l’une et l’autre si nécessaires.

J’éprouve alors au plus juste le sens profond, et consolant de la littérature, le sentiment qu’elle pourra toujours me sauver.

Publié par Jean dans Extrait | RSS 2.0

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