23-12-2016

Henri Bourdens : Croisière cruelle – 1968

64-131 Bourdens-Âpre lutte pour l’existence sur une Ile déserte

Singa Betina navigue à travers calmes et grains, d’une ile à l’autre du Grand Archipel d’Asie. C’est la route des galions, des épices, intouchée depuis les premiers découvreurs. Mais entre Célébes et Moluques les choses se gâtent : le gréement est en si mauvais état que Henri Bourdens décide de se dérouter vers Timor. Hélas, un cyclone souffle sur la mer d’Arafura : Timor ne pourra être atteint, et après une longue traversée, essayant de gagner Darwin, Singa Betina, drossée par les courants et les vents, s’échoue sur le rivage de l’ile Bathurst, à 100 milles au nord de l’Australie.

Une petite quantité de matériel a été sauvée; un camp est dresse, dans lequel une existence précaire s’organise. Pendant deux mois, Henri et José Bourdens vont lutter pour survivre et rejoindre le monde civilisé. Les vivres sont épuisés, et les ressources locales quasi inexistantes. Inlassablement, ils tentent de traverser ou de contourner l’ile, dans une perpétuelle tragédie. Ils découvrent ce qu’est l’Enfer : un marais de palétuviers grouillant de serpents et de crocodiles. Enfin la mousson se renverse et les deux naufragés s’embarquent sur un radeau, préférant les risques du large à la lente agonie de la faim. Apres quatrevingts heures au cours desquelles l’engin s’enfonce lentement, un bâtiment australien croise leur route, in-extremis, et c’est le miracle.

Publié par Jean dans Île déserte, Insularité, Livres | RSS 2.0

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