Archives pour avril 2010

05-04-2010

Alain : mort chez lui depuis un an !

Depuis des mois, ce retraité de la sécurité sociale ne donnait plus signe de vie. La boîte aux lettres, dans le hall de son immeuble, regorgeait de courrier, selon La Provence. Alain, 66 ans, n’avait plus payé les charges de copropriété de son appartement, situé rue Château-Payan, à Notre-Dame-du-Mont, dans le 6ème arrondissement de Marseille. Vendredi, une employée du syndic s’est présentée à son domicile. Elle était accompagnée des pompiers et de la police. C’est dans la salle de bains de l’appartement qu’Alain a été retrouvé, sans vie, précise aussi La Provence. Mort depuis plus d’un an. Le parquet de Marseille a ordonné une autopsie du corps de la victime. Toutefois, selon les premiers éléments de l’enquête, ce retraité serait mort de mort naturelle. Une mort naturelle, dans l’indifférence générale. «J’avais même téléphoné l’an dernier au commissariat du 6ème arrondissement. On m’avait dit qu’il fallait appeler le 17 ! Je me disais aussi: c’est pas normal, il vient d’habitude à toutes les réunions de copropriété» témoigne aussi un de ses voisins à La Provence. D’autres voisins confient qu’ils étaient «inquiets», tout en imaginant que le retraité «était parti passer quelques temps dans une maison de repos».

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02-04-2010

Pearl Sydentricher-Buck (1892-1973) : Je n’oublierai jamais – 1961

Je me laissai tomber sur le talus couvert d’herbe, et j’écoutai. Les cris cessèrent, remplacés par des éclats de voix et des rires. C’était donc un garçon ! Une nouvelle vie ! Je m’étendis sur l’herbe et restai longtemps le regard fixai sur le ciel. On ne voyait pas d’étoiles, la lune brillait et je la fixai si longtemps qu’il me sembla la voir bouger. Une immense lassitude s’infiltrait en moi, la lassitude que donne l’acceptation de l’inévitable, la certitude de l’immuable. Désormais, je devais me résigner à ne partager avec personne les moments importants de mon existence, et pourtant j’en connaitrais encore. Nous savourions toujours en commun l’exaltation de la beauté ou de l’accomplissement, nous partagions tout, lui et moi, aussi instinctivement, que l’air que nous respirions. Eh bien, c’était fini… Comment peut-on croire que la créature ne parcourt pas seule le chemin de la vie ? Au contraire, le chemin sans fin se déroule devant elle, dans une solitude éternelle. Le Livre de Poche n° 3885 p. 221

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02-04-2010

Alma Perdida

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