Archives pour janvier 2010

31-01-2010

Antonio Fontanesi : Solitudine – 1875

57078fontanesisolitudine.jpg

 

Posté par Jean dans Toiles | Pas encore de commentaires »

31-01-2010

Pierre Mendès-France

Seuls les démagogues ne sont jamais solitaires.

Posté par Jean dans Mots d'auteurs | Pas encore de commentaires »

30-01-2010

Nicolas-Germain Léonard (1744-1793) : L’Absence

Des hameaux éloignés retiennent ma compagne.
Hélas ! Dans ces forêts qui peut se plaire encor ?
Flore même à présent déserte la campagne
Et loin de nos bergers l’amour a pris l’essor.

Doris vers ce coteau précipitait sa fuite,
Lorsque de ses attraits je me suis séparé :
Doux zéphyr ! si tu sors du séjour qu’elle habite,
Viens ! que je sente au moins l’air qu’elle a respiré.

Quel arbre, en ce moment, lui prête son ombrage ?
Quel gazon s’embellit sous ses pieds caressants ?
Quelle onde fortunée a reçu son image ?
Quel bois mélodieux répète ses accents ?

Que ne suis-je la fleur qui lui sert de parure,
Ou le nœud de ruban qui lui presse le sein,
Ou sa robe légère, ou sa molle chaussure,
Ou l’oiseau qu’elle baise et nourrit de sa main !

Rossignols, qui volez où l’amour vous appelle,
Que vous êtes heureux ! que vos destins sont doux !
Que bientôt ma Doris me verrait auprès d’elle
Si j’avais le bonheur de voler comme vous !

Ah ! Doris, que me font ces tapis de verdure,
Ces gazons émaillés qui m’ont vu dans tes bras,
Ce printemps, ce beau ciel, et toute la nature,
Et tous les lieux enfin où je ne te vois pas ?

Mais toi, parmi les jeux et les bruyantes fêtes,
Ne va point oublier les plaisirs du hameau,
Les champêtres festons dont nous parions nos têtes,
Nos couplets ingénus, nos danses sous l’ormeau !

Ô ma chère Doris, que nos feux soient durables !
Il me faudrait mourir, si je perdais ta foi.
Ton séjour t’offrira des bergers plus aimables,
Mais tu n’en verras point de plus tendres que moi.

Que ton amant t’occupe au lever de l’aurore,
Et quand le jour t’éclaire, et quand il va finir ;
Dans tes songes légers, qu’il se retrace encore,
Et qu’il soit, au réveil, ton premier souvenir.

Si mes jaloux rivaux te parlaient de leur flamme,
Rappelle à ton esprit mes timides aveux :
Je rougis, je tremblai ; tu vis toute mon âme
Respirer sur ma bouche et passer dans mes yeux.

Et maintenant, grands dieux ! quelle est mon infortune !
De mes plus chers amis je méconnais la voix,
Tout ce qui me charmait m’afflige et m’importune ;
Je demande Doris à tout ce que je vois.

Tu reposais ici ; souvent dans ce bocage,
Penché sur tes genoux, je chantais mon amour :
Là, nos agneaux paissaient au même pâturage ;
Ici, nous nous quittions vers le déclin du jour.

Revenez, revenez, heures délicieuses,
Où Doris habitait ces tranquilles déserts,
L’écho répétera mes chansons amoureuses,
Et sur ma flûte encor je veux former des airs.

Posté par Jean dans Poésies | Pas encore de commentaires »

29-01-2010

Solitudine – 1977

57078solitudine1977.jpg

 

Posté par Jean dans Photos | Pas encore de commentaires »

27-01-2010

Anaïs Nin

Je comprends la solitude mieux que quiconque, c’est pourquoi je réponds à toutes les lettres, et quand vous parlez d’une indigence de rapports humains je me rappelle les époques et les lieux qui ne donnaient pas la vie. Faut-il que vous restiez là ? On devrait avoir le courage de quitter les endroits vides ou déserts. La vie est bien trop précieuse. Lorsque je regarde en arrière je vois comment nous créons notre propre destinée, comment nous suscitons les aspects négatifs par notre passivité. Nous ne devrions jamais accepter la pauvreté de vie. Je sais qu’il est difficile de faire face à l’inconnu, de créer un autre travail, ou un autre style de vie. Mais si cela dépend de vous, n’acceptez pas le vide. Journal, Hiver 1958-59, Le Livre de Poche p. 274

Posté par Jean dans Note de lecture | Pas encore de commentaires »

24-01-2010

Gérald Aubert

57051affichesentimentsprovisoires.jpgLa solitude est un chien du cœur et j’ai perdu la laisse. Sentiments provisoires.

 

 

.

Posté par Jean dans Mots d'auteurs | Pas encore de commentaires »

24-01-2010

Camille Corot : La solitude – Souvenir de Vigen

5753corotsolitude.jpg

Napoléon III acheta cette toile au salon de 1866.

Posté par Jean dans Toiles | Pas encore de commentaires »

23-01-2010

Solitude – Tazounette

S’accrocher à ta voix coulant du récepteur
Oublier les jours tristes où grandit cette attente
Laisser aller ses rêves au fil des silences ou
Intonations aimées. Sourire, rire, être émue
Trouver de la quiétude dans ta fausse présence
Une impression de toi, un vide presque tût
Doux instants partagés par cet infime lien
Ecouter cette voix et te sentir si là…

Lien : Tazounette : Voilà un vrai blog ! Ce que je ne sais pas faire ! En parcourant les articles on a une idée précise des goûts, du caractère, de l’ambition intérieure de la blogeuse ! Outre celui-ci, elle y a publié à cette heure 56 autres poèmes, qui finiront (j’en fais le pari) en livre ! Il n’y a plus qu’à espérer qu’elle ne le fermera jamais !

Posté par Jean dans Poésies | 1 Commentaire »

22-01-2010

Loneliness

5770lonelinessthumb.jpg

Posté par Jean dans Photos | Pas encore de commentaires »

17-01-2010

Hans Thoma (1839-1924) : Solitude

5732thomaeinsamkeit.jpg

Posté par Jean dans Toiles | Pas encore de commentaires »

15-01-2010

בדידות!

5771lonelinessintheautumnairbybunnis.jpg

Posté par Jean dans Photos | Pas encore de commentaires »

10-01-2010

Einsamkeit – Moritz Bauernfeind – 1911

5732einsamkeitfull.jpg

 

Posté par Jean dans Toiles | Pas encore de commentaires »

09-01-2010

174) Louis Aragon (1897-1982)

J’ai vu ce couple au déclin du jour je ne sais dans quel quartier
Nous avions fait un détour au-dessus de Nice avec la voiture
La ville mauve en bas allumait peu à peu ses devantures

Ces enfants se tenaient par la main comme sur une peinture
Histoire de les regarder je me serais arrêté volontiers.

Il n’y avait dans ce spectacle rien que de très ordinaire
Ils étaient seuls ils ne se parlaient pas ne bougeaient pas rêvant
Ils écoutaient leur cœur à distance et n’allaient point au-devant
La place était vide autour d’eux il n’y remuait que le vent
Et l’auto n’a pas ralenti Les phares sur les murs tournèrent

Le Roman inachevé, Une respiration profonde

Posté par Jean dans Poésies | Pas encore de commentaires »

09-01-2010

T.E. Turner : Loneliness – 1999

5729turner.jpg

Posté par Jean dans Toiles | Pas encore de commentaires »

08-01-2010

Samoce

5767samoce.jpg

 

 

Posté par Jean dans Photos | Pas encore de commentaires »

06-01-2010

Paul Van Mulder : La Solitude d’un acteur de peep-show avant son entrée en scène

57233solitude.jpgIl est toujours difficile de prendre la parole, surtout quand on a rien à dire, surtout quand on ne vous l’a jamais donnée… C’est pourtant ce qu’il veut faire… cet acteur de peep-show… ce soir… malgré tout… parler… raconter… Il y va de sa survie, de sa vérité. Alors avec toute l’énergie du désespoir, les mots, les phrases se construisent, et il offre malgré lui aux spectateurs un récit témoignant que toute vie, même la plus insignifiante renferme une humanité où chacun peut s’y retrouver.

Ce texte a été écrit dans un sentiment d’urgence. Car au-delà de la quête de ce personnage vers un désir de reconnaissance, un besoin d’amour, de parler de ses angoisses, il y a aussi un besoin viscéral de trouver sa place dans cette société. Il y a en toile de fond la dénonciation que la société fabrique de plus en plus d’exclus et engendre une nouvelle classe sociale : « les travailleurs pauvres », qui avec des salaires de plus en plus tirés vers le bas, ne peuvent plus que « survivre » et ne jamais accéder à leurs rêves.

C’est aussi de cela dont souffre ce personnage, ce travailleur précaire : une non-reconnaissance de son travail. Mais il s’accroche à ce petit boulot, comme à une bouée de sauvetage : il ne veut pas être complètement marginalisé, se retrouver à la rue. Alors, il accepte d’être humilié, de prester des heures supplémentaires non payées, il supporte le petit chef qui rend la vie encore plus difficile, car « si tu n’es pas content, la porte est grande ouverte. On n’a pas besoin de toi… »

Posté par Jean dans Livres | Pas encore de commentaires »

06-01-2010

Le Gardien de Phare – Georges Pierre Moreau

Le phare se dressait comme un « I »
Au large des côtes bretonnes
L’océan beuglait jour et nuit
Comme une vache qui moutonne!
Les coups de mer tonnaient un à un
Avec un bruit de canonnade
Le vent de norois chargé d’embruns
Postillonnait sa sérénade
Et les goélands aux abois
Goëlaient comme des putois!

Le gardien était jeune et beau
Il vivait seul. Pour se distraire
Il attrapait les bigorneaux
Au lasso… c’était sa manière
Et quand les ténèbres tombaient
Alors il allumait son phare
Et les pêcheurs, au loin, pensaient:
Le gardien à le jeu quelque part
Et les courlis dans leur dodo
Courlissaient vivement les rideaux!

Or un soir, seul dans son grand lit
Il contemplait avec tristesse
La grosse lanterne, et il se dit:
Ce qui manque ici, c’est une négresse!
Il en trouva une rapidement
Et ce fut un très beau mariage
La négresse était tout en blanc
Avec un lys à son corsage,
Et les homards sortant de leurs trous
S’homaraient comme des petits fous!

Mais bientôt jaloux, fou furieux,
Il la saisit, ce fut atroce
D’un seul coup il lui fit trois bleus
Et d’un autre, il lui fit trois gosses!
Puis saisissant à bras le corps
Sa petite femme en bois d’ébène
Il la balança par-dessus bord
En s’écriant: La mer est pleine
Et les morues, qu’avaient les foies
Moururent de peur toutes à la fois!

Mais stupeur le lendemain les flots
Étaient noirs… sitôt tout le monde
Pensa: C’est la faute aux bateaux
Qui jettent leur… ancre dans l’onde!
La vérité, moi je vous l’apporte
Notre négresse c’est notoire
Avait déteint et… la mère morte
Flottait maintenant dans la mer noire
Et le gardien désespéré
Se jeta… dans les mots croisés!

Posté par Jean dans Chansons | Pas encore de commentaires »

03-01-2010

George Grie : Loneliness – 2009

5729grie.jpg

Posté par Jean dans Toiles | Pas encore de commentaires »

02-01-2010

173) Je ne dors pas pour rêver – Mahmoud Darwitch

Je ne dors pas pour rêver, lui dit-elle
Je dors pour t’oublier. Qu’il est bon de dormir seule,
sans tumulte et dans la soie.

Eloigne-toi que je te voie
solitaire, là-bas, pensant à moi quand je t’oublie.

Rien ne me fait mal dans ton absence,
la nuit ne griffe pas ma poitrine, ni tes lèvres.
Je dors sur mon corps tout entier,
tout entier, sans partage,
tes mains ne déchirent pas ma robe et tes pas
ne martèlent pas mon cœur comme une noisette
lorsque tu refermes la porte.

Rien ne me manque dans ton absence :
mes seins m’appartiennent. Mon nombril.
Mes tâches de rousseur. Mon grain de beauté
et mes mains et mes jambes m’appartiennent.

Tout en moi m’appartient
et pour toi, les images désirées,
prends-les donc pour meubler ton exil,
lève tes visions comme un dernier toast
et dis, si tu veux : ton amour est trépas.

Quand à moi, j’écouterai mon corps
avec le calme d’une médecin : rien, rien
ne me fait mal dans l’absence
si ce n’est la solitude de l’univers.

Traduction de Elias Sambar

Posté par Jean dans Poésies | Pas encore de commentaires »

01-01-2010

Alexandre Buisse : Loneliness

5729buisse.jpg

Posté par Jean dans Photos | Pas encore de commentaires »

Chawki |
Une autre vision du monde |
Y'en A Marrrrrre |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | rednoize propaganda
| La vie d'une copropriété
| DES BOUTS DE NOUS...