Archives pour octobre 2009

25-10-2009

Henrich von Kleist – 1777-1811

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Je ne puis être heureux qu’en ma seule société, parce qu’il m’est permis, là, d’être tout à fait moi.

Correspondance.

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20-10-2009

Solitude, solitudes

56286autrement.jpgA travers l’objectif de mon appareil , j’ai voulu approcher ce qui me sépare de la solitude des autres, non pas pour un commentaire, une définition réductrice, mais bien plutôt pour l’identifier comme inséparable de notre histoire, de notre humanité. Solitude. Il faut aller au-devant de soi-même pour la découvrir, l’apercevoir dans la foule, dans les cafés, sur les trottoirs, dans les lieux de prière désaffectés, sur les banc des squares, sur les bords de Seine, dans la file d’attente chez le commerçant.

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20-10-2009

Parler seul – Jean Follain

Il arrive que pour soi
l’on prononce quelques mots
seul sur cette étrange terre
alors la fleurette blanche
le caillou semblable à tous ceux du passé
la brindille de chaume
se trouvent réunis
au pied de la barrière
que l’on ouvre avec lenteur
pour rentrer dans la maison d’argile
tandis que chaises, table, armoire
s’embrasent d’un soleil de gloire.

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20-10-2009

Philippe Geluck

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13-10-2009

Thierry Cravant

56286blanchetome1.jpg« À peine sortie du couvent, Blanche se plie à un mariage forcé.

Les mauvaises langues disent que c’est une chance que la jeune fille ait trouvée un mari malgré son handicap…

Blanche ne voit pas les couleurs.

Pourtant le miracle du mariage ne lui rend point les couleurs de la vie.

Sitôt mariée, elle est conduite sur une terre isolée où seul Toumaï, un esclave, semble comprendre son désarroi ».

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13-10-2009

Helgé

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11-10-2009

Philoctète – Jean-Pierre Siméon

56285philoctte.jpgOui oui j’ai été jeune aussi
tout comme toi la main plus prompte que la bouche
mais crois en mon expérience c’est la parole
la parole pas l’action qui mène le monde

« Si ce Philoctète suit plutôt fidèlement le dessin de la pièce de Sophocle et en retient la plupart des motifs visibles, il n’en est assurément ni une traduction (je ne lis pas le grec, hélas) ni une adaptation. A quoi du reste adapterait-on Sophocle ? Au goût du jour ? Pouah ! Au contexte socio-historique actuel ? Billevesées ! A notre oreille ? Soignons-nous plutôt l’oreille…
De quoi s’agit-il donc ? D’une réécriture, d’une totale réécriture qui est ré-appropriation de l’objet originel dans une langue autre : ce qui signifie ici non pas du grec au français, mais d’une poésie à une autre. Donc pas une équivalence plus ou moins ajustée mais une métamorphose. Ce n’est pas affaire de remodelage mais de transmutation, une transmutation qui touche tous les composants de la matière langagière : vers, rythme, scansion, métaphores, distribution de la parole. Cela implique concentrations, expansions, suppressions, ajouts, libre improvisation (notamment pour la partition du chœur).
Qu’est-ce donc que ce
Philoctète ? Je pourrais dire, avec ce qu’il faut de prétention pour l’oser dire : Sophocle tel qu’en lui-même ma poésie le change. Ce texte n’est en rien de Sophocle mais il n’eut pas existé sans lui. »
Jean-Pierre Siméon

Les Solitaires intempestifs.
Date de parution : Mai 2009
ISBN 978-2-84681-251-1

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06-10-2009

Taneda Santôka

Sur mon bureau solitaire
la libellule
consent à se poser
Anthologie du poème court japonais, p. 146

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04-10-2009

Le Robinson de la Banquise

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Fasciné par le sort de sir John Franklin, disparu en 1845 avec ses cent vingt-huit hommesd’équipage (alors qu’il cherchait un passage entre l’Atlantique et le Pacifique, via l’archipel nord-canadien), l’Américain Charles Francis Hall va tenter d’en retrouver la trace. De 1860 à 1869, l’explorateur-enquêteur se rend en Arctique. Il y apprend les techniques de déplacement inuit, recueille les traditions orales des autochtones, découvre quelques restes de l’expédition Franklin.

En 1871, le gouvernement américain nomme Charles Francis Hall commandant d’une expédition scientifique, avec pour mission d’atteindre le pôle Nord. Le périple sera frappé au coin du tragique… Pris par les glaces le long de la côte nord-groenlandaise, le navire de Hall, le Polaris, se prépare à hiverner. Très vite, des tensions se font jour entre les différents membres de l’état-major. Hall tombe brusquement malade après avoir bu une tasse de café, et ne tarde pas à mourir, accusant, dans son délire, le médecin du bord de l’avoir empoisonné. Pour les membres de l’expédition, ce décès marque le début de nombreuses et dramatiques péripéties…

Cent ans après la mort de Charles Francis Hall, Chauncey C. Loomis organise une expédition au Groenland, afin d’exhumer le corps de l’explorateur et d’élucider le mystère. Dans Le RobinMm de la banquue, il s’appuie sur les journaux de bord de l’expédition et les rapports de l’enquête officiellement ouverte après le retour des compagnons de Hall, dans l’espoir de connaître le fin mot de l’histoire : Charles Francis Hall a-t-il vraiment été empoisonné à l’arsenic ?

Chauncey C. Loomis
Traduit de l’américain par Jean-François Chaix
en librairie le 1er octobre 2007
Collection biographies / aventures
380 pages / 15 x 21 cm
29 euros
ISBN: 2-916552-04-9
Diffusion & distribution : Rando-diffusion
?

 

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01-10-2009

William-Adolphe Bougereau : Seule au monde

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Le tableau dépeint une jeune femme au cheveux courts tenant un violon, sur un pont enjambant la Seine. Elle regarde vers sa gauche avec un air mélancolique. On distingue la cathédrale Notre-Dame de Paris à l’arrière plan, ainsi que ce qui semble être le Pont Royal. Le pont sur lequel la jeune femme se trouve est donc fort probablement le Pont de Solférino.

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01-10-2009

Audrey !

56274seule.jpgSeule,
Offerte à la vie, elle attend !

Seule,
Offerte aux regards et à l’avenir !

Seule,
Elle court et n’a pas de temps !

Seule
A vingt ans ! Elle l’attend !

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01-10-2009

Seuls

56274seuls.jpgLe thème : un matin , cinq enfants découvrent qu’ils sont seuls dans leur ville. Ils forment une petite bande.

J’ai aimé :

- le dessin à la Uderzo.

- l’idée.

Critique : Les aventures de ce premier tome sont un peu simplettes. Les enfants méritent mieux.
.

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