14-11-2008

Catherine Audibert

C’est vrai que la solitude inspire souvent la honte, la pitié, le sentiment d’exclusion. Elle est toutefois essentielle, universelle et inexorable. Malgré toute l’empathie de notre entourage, c’est seul que l’on éprouve sa naissance, son vieillissement, ses sentiments heureux ou malheureux, et la perspective, sereine ou angoissée, de sa propre mort. C’est à partir de sa capacité à accepter son destin d’être seul que l’humain arrive à organiser – ou non – son existence. Il faut donc apprendre à apprivoiser sa solitude. Elle,

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