24-04-2008

Auteur inconnu

Jamais, mon Sincéro, je ne prendrai plaisir
De vous assujettir à des lois rigoureuses,
Ha vraiment je hais trop ces âmes langoureuses
Qui sans cause d’espoir renforcent leur désir.

Je vous saurai bon gré s’il vous plaît de choisir
Le temps le plus commode aux œuvres sérieuses :
Mais ne me racontez vos plaintes amoureuses
Sinon quand vous serez aux heures de loisir.

La plus grand part du temps demeurez à l’étude,
Puis quand vous serez las de votre solitude,
De raisonner en vous, et de penser en moi :

Allez voir le Palais, et la paume, et l’escrime,
Et les Dames d’honneur, de vertu, et d’estime,
Gardant toujours l’amour, l’espérance, et la foi.

Publié par Jean dans Poésies | RSS 2.0

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