23-01-2008
23 janvier : dernier jour
Solitude : Jean-Baptiste Chassignet (1570?-1635?)
J’ai voulu voyager, à la fin le voyage / M’a fait en ma maison mal content retirer. / En mon étude seul j’ai voulu demeurer, / Enfin la solitude a causé mon dommage.
(Le Mépris de la vie CCCLXXXI)
Publié par Jean dans Vacuité | RSS 2.0
6 Réponses à “23 janvier : dernier jour”
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Mon commentaire est global sur ton site qui me rappelle » Taxi driver « … J’envoie ce texte, le début d’un roman » Le Serpent siffleur » non encore édité : J’ignorai jusqu’à l’existence du Sahara tout comme l’existence des forêts tropicales ou amazoniennes, alors que dire de l’Afrique dans son immensité, peuplée de nous, de peuls et de pygmées. Dans mon entourage et chez les plus érudits des indigènes, la Terre était plate souvent désertique, ce que j’acceptais aisément sauf qu’il régnait en maîtres d’étranges mystères dans les contrées de l’Est. Ce sont ses limites qui m’embêtaient le plus. Ma mère et ma grand’mère avaient des histoires merveilleuses et parfois effrayantes à nous raconter durant les longues soirées d’hiver autour du qanoun. Des histoires d’ogres et de ghoulate, dévorant les enfants malingres de peu de sagesse studieuse de la parole de Dieu, des monstres, que seule l’imagination de chacun avait le pouvoir de dessiner selon les caprices du dessin caricatural du diseur, la saison et la densité des ténèbres de la nuit drue tombée.
Elles se déroulaient toutes dans le lointain insaisissable et redoutable, l’éloignement dans le temps et les racines du monde. Toute la tendresse de l’inacceptable, ce lointain dans l’espace sans limites d’où l’on ne reviendra jamais, le Désert, le Vide ou le Néant tous deux casse-pieds, angoissants, synonymes de perdition ou de mort certaine, sans retour. Pourtant j’avais envie de faire retour de quelques uns dans la nudité de leurs inhumations, mais quel sacrilège.
Le suivi d’un gourbi ambulant de tapis d’une misérable caravane de nomades, servait au Serpent de boussole et de guide. En se rendant au Nord de l’Afrique, au Maghreb hospitalier de renommée mais sans espoirs de retour qu’il se dit aller au bout du monde pour échapper à la mort. Le Serpent sut que les targuis, chemin faisant l’aperçurent sur leurs traces grâce à leur GPS. Il avait entendu dire et répéter ce que le vent de sable lui rapportait, tout au long de la dure épreuve : le marché aux serpents et de citer, Tindouf, Marrakech et d’autres contrées inconnues où ces reptiles sont au cirque des arabes. Il n’avait d’autre choix que de suivre la caravane même si son destin était scellé. Il se raisonna et se dit n’avoir rien entendu des intentions de ces hommes du désert qui mangent des sauterelles en guise de cacahuètes. Lui, n’était pas un serpent venimeux, mais un grand boïdé sans origine et sans race, un peu albinos. Le serpent dit pourvoir absorber de grandes quantités de nourriture en une seule fois et de jeûner beaucoup, beaucoup plus que les musulmans, sans l’adoration de quiconque. Maintenant en captivité, il n’a d’autre choix que de s’abandonner à ce loisir de la ténacité.
Bonsoir Miloud ! Comment vas-tu ?
Quelle densité dans ce texte ! Quel rapport y a-t-il avec moi ? quelle parabole n’ai-je pas saissit ? Que je ne dois pas avoir peur de l’inconnu ? que j’ai à ma façon mes démons qui me bouchent l’avenir ? Pourquoi Taxi Driver ?
Si je compredns bien c’est un scoop, un inédit dont tu nous fais la primeur ? Merci !
(23:52 / 7-2-2008)
Bonjour, Juan,que te dire de plus, simplement tu as la bonne attitude,surtout garder bon moral, ta santé, la joie de vivre. Bisous
Bien Amicalement. Suzanne
bonjour Juan !

j’allais te dire comme un vieux reflexe « bienvenue au club » (4 ans de chômage ça marque) mais je vais plutôt te « conseiller » de voir la chose du bon coté… (je sais c’est pas évident )… dis-toi que tu vas te payer pendant un cour laps de temps (du moins je l’espère pour toi) le luxe de prendre ton temps, d’en faire ce que tu veux, te reposer, pratiquer ton art, réflechir à ton futur, te remetre en question, voir la vie autrement peut être… et des tas d’autres occupations pour lesquelles tu n’avais pas le temps à cause de ton job !
mais je suis sur que dans un premier temps tu vas ramer grave !!… c’est normal il faut du temps pour se ré-organiser
ça ne fait pas de mal, ni a toi ni aux autres…
quand j’étais au chômage, mon grand kiff, c’étais de penser à ceux qui travaillent pendant que moi je faisais la grasse mat… trop cool ! essais tu verras… surtout le lundi matin !!!
bonne soirée et tiens bon la barre matelot !!
bizoux
Bonjour, JUan! LA magie, des mots: Juan! Tu cherches un Nouvel Emploi, tout simplement! crois en toi, aime, confiant et Serein! tu es un homme Exquis, contant, Fidel, Courageux. je Réponds de ton intégrité morale.PS: Kyen bé Réd,pa moli)C’est une expressiion Kréol/ soit! sois un Roc!ne Baisse pas les bras! Amicalement Emm. garde un coeur joyeux et Sincére, et Arrives au bout de tous les Tunels!!! good day ! so good Vibes!
je ne sais pas quoi dire, si ce n’est que je ne suis pas loin.
bisous
Bonsoir Juan,
Ca doit être une sensation étrange que d’écrire, depuis 14h30, je suis chômeur…
Je ne sais pas quels mots choisir. J’aurais envie de te souhaiter plein de bonheur et d’entreprises dans ton nouveau départ, et à la fois, t’entourer de mes bras en te murmurant que ça ira…
Bon quant à moi, on va dire que globalement ça va. Me raconter d’avantage, je le ferai par mail si tu veux bien.
Et pour mon livre d’or, je suis ravie que tu sois le premier!
Je t’embrasse et pense à toi… à ce que peut bien faire Juan un soir comme ce soir….
Je t’envoie le chant de la mer qu’on entends par la fenêtre.
Isa