19-01-2008
19 janvier : doux
Solitude : Pierre de Ronsard (1524-1585)
Tu t’entretenais seule, au visage abaissé, / Pensive toute à toi, n’aimant rien que toi-même, / Dédaignant un chacun d’un sourcil ramassé, / Comme une qui ne veut qu’on la cherche ou qu’on l’aime.
(Sonnets pour Hélène)
Publié par Jean dans Vacuité | RSS 2.0
Une Réponse à “19 janvier : doux”
Laisser un commentaire
Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
c’est vrai que ce n’est pas faux cette chose absurde: si on n’essaie pas, on n’a pas de chance pour que ca marche alors faut se lancer, même si on rate, parce qu’au bout d’un moment on y arrive…
Même réflexion à peu de choses près pour ta p’tite pensée^^
Bonsoir Elodie !
Finalement, l’absurde, n’est pas si absurde que ça.
Bisous !
(20-1-2008 22:35)