06-12-2007

102) Carlos Edmundo de Ory (27-04-1923- : La maison morte

071206maison.bmp

Pas à pas j’ai atteint la grille un jour
en toute solitude et avec ma petite taille
j’ai ouvert la porte et pénétré dans l’obscure
maison qui de haut en bas était vide.

Comme là j’étais à l’abri de la pluie
j’ai dormi d’un sommeil qui dure encore
car jamais je n’oublierai cette aventure
que moi j’appelle mon aventure à moi.

Je suis cette lointaine maison là-bas
et je suis cet homme triste qui l’habite
tout occupé à ne jamais ouvrir sa porte.

Ni le vent passe Ni passe la pluie
Et nul ne s’en approche afin d’éviter
la peur qu’engendre la maison morte.

Publié par Jean dans Poésies | RSS 2.0

4 Réponses à “102) Carlos Edmundo de Ory (27-04-1923- : La maison morte”

  1. Merci Jean. C’est gentil ce que tu me dis!! :) merci!
    Il pleut encore plus!
    Ce soir , comme si je n’avais pas assez d’eau, je vais à la piscine! lol
    J’ai le moral en ce moment. VRaiment. Et c’est un bonheur. J’espere que ça va durer!
    Je suis comme toi, j’aime les jours froid ensoleillés, meme si je suis assez frileuse quand meme :)
    Ma traduction est finie, en fait je n’avais pas à tout traduire, donc ça a bien réduit mon travail!!

    bon, je sais que c’est indiscret, mais cette madame Déborah… Lui as tu déclaré tout ce que tu ressentais pour elle?
    Je ne veux pas etre trop curieuse quand meme.
    Bonne soirée Jean!
    Gros bizou
    Gulu

    Bonsoir Gulu !

    Je suis content que tu aies le moral. Ca me fait plaisir que tu sois heureuse.

    Ta sa vu que je mets de la poésie espagnole ?

    Db : oui elle sait ! Mais tout n’est pas si simple. Ta solicitude me fait plaisir, je ne la prends pas pour de la curiosité. Je peux tout t’expliquer hors blog.

    Bisous ! Bonne piscine !

    (07-12-07 19:36)

  2. Et il pleut, et il pleut… bergère!! lol
    Non mais c’est quoi ce temps par chez nous Jean? Mais entre nous, ça ne me dérange pas plus que ça, j’adore m’endormir avec le bruit du vent.
    Tu vas bien Jean???
    BIZOU
    Gulu

    Bonjour Gulu !

    Pourquoi ai-je l’impression qu’il y a une éternité que tu es venue ici ? Parce que tu m’as manquée ?

    J’aime la pluie et le vent ! D’ailleurs je ne serais pas d’ici autrement. Et comme toi je suis sur, j’aime les grand froids ensolleillés où l’on fait des promenades, et les journées de neige au coin du feu.

    Je vais bien aujourd’hui. Et toi ? Finie la traduction ?

    Bisous

    (07-12-07 13:00)

  3. Derrière la colline, tu ne la vois pas, mais il y a la même maison qui m’abrite de la pluie et du vent, la porte est verrouillée…

    Bonjour ! Ah oui ! et pourquoi tu vis enfermée et loin de tout ?

    (07-12-07 12:47)

  4. Bonsoir Juan,
    Pas très gai ce texte!
    Brrrr…. Il me donne froid dans le dos….
    Je t’embrasse,

    Isa

    Bonjour Isa !

    Comment vas-tu ? Je découvre dans la poésie espagnole des idées et des sujets que je n’ai pas encore vu dans la notre. J’aime bien celui-ci.

    Bisous

    (07-12-07 8:42)

    Dernière publication sur Isabelle SZLACHTA, une âme d'artiste : Plonéis, un vernissage en musique

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