19-10-2007

92) Pouchkine

Lorsque pour le mortel se tait le bruit du jour
Dans la ville, par les rues sans voix,
Descend l’ombre nocturne à demi transparente
Et le sommeil, prix du labeur,
A ce moment pour moi se traînent dans le silence
Les heures d’une veille harassante
L’inaction de la nuit attise en moi le feu
Du remords qui ronge mon cœur.
Dans mon esprit accablé de langueur
De lourds pensers sont à l’étroit.
Le souvenir, devant moi, sans un mot,
Déroule son long parchemin :
A la lecture abominable de ma vie,
Je frémis, me répands en malédictions,
Me plains amèrement, amèrement gémis,
Sans laver pour autant les lignes déplorables.

Publié par Jean dans Poésies | RSS 2.0

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