02-10-2007

88) Daniel Alexandre Borsetta

Solitude abandon la vie n’est pas si facile
C’est plein c’est vide et ça imite
Les limites de cet impassible rite
Solitude abandon je me sens si con
Mais c’est si bon et c’est si rond
De tout se dire de ne rien se dire
Le long des fleuves tranquilles je me fonds à la mer
Et je rejoins le profond des fonds de mer
Solitude abandon que le sort apporte le ton
Nous connaîtrons les limites de nos faiblesses
Et dépasserons la bêtise que l’on imite
Car c’est si bon de se faire justement peur

De ne plus avoir peur
Et d’ouvrir son cœur
Et même si l’orage éclate intérieurement
Je saurais faire l’éloge
De la mouche qui est venue se poser sur ce papier
Car on enferme pas dans sa bulle l’homme et le jouet

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Publié par Jean dans Poésies | RSS 2.0

2 Réponses à “88) Daniel Alexandre Borsetta”

  1. Juan dit :

    Lorsque les familles étaient élargies on ressentait moins la solitude ou l’abandon. Sous le même toi vivaient trop de personnes pour que le départ de quelqu’un ou son décès soit vécu comme aujourd’hui où l’on se retrouve entre quatre murs.

    Dernière publication sur Iwazaru 言わざる : 64-143

  2. l’abandon…grand mot qui fait trés mal… j’me sens aujourd’hui abandonnée par la seule personne qui a compté pour moi.. c’est trés dur!!

    Dernière publication sur spécial papatte : tout doux

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