30-09-2007

La solitude ras le bol

Tant de jours
De nuits trop brèves
Ces soupirs
Que tu achèves
Sans y croire, dérisoire

Tu voudrais
D’un autre monde
Je te sens
La proie d’une ombre
Illusoire, il faut me croire.

Il n’y a pas d’ailleurs
Il n’y a pas d’ailleurs
Tu sais que ta vie, c’est ici
Il n’y a pas d’ailleurs
Il n’y a pas d’ailleurs
Tu sais que ta vie
C’est la mienne aussi

Pour renaître
De tes cendres
Il te faudra
Réapprendre
Aimer vivre, rester libre

Délaisser
Tes amertumes
Te frayer
Jusqu’à la lune
Un passage, il me faut me croire…

Lien Voir aussi Ma vie ( à l’attention de Cathy)

Publié par Jean dans Paroles de solitaires | RSS 2.0

4 Réponses à “La solitude ras le bol”

  1. Cathy - 433 dit :

    Oh ! mais je n’ai pas dit que j’étais seule dans ce cas mais je le sens…. si seul et je me sens plus riche ! plus riche de connaissances (amis) , de vitalité , d’optimisme et de combativité …
    Ce qui l’a rendu curieux, c’est notre même amour pour Goldman et je lui ai dit que son poème était semblable à ma jeunesse et que je trouvais ça étrange… Pour le reste, nous avons parlé en mp… et… je ne dirai rien .

    Bon mais il est plus vers toi, je veux dire, il est tellement seul et jeune …

    Je vais continuer notre conversation par MP mais il est fragile aussi…

  2. Juan dit :

    Bonsoir Cathy !

    Et alors ? Tu m’en as trop dit ou pas assez !

    Bien sûr que des vies sont parallèles ! Mais ça rassure d’un certains côté que de savoir que nous ne sommes pas seuls dans nos chagrins, aussi égoïste que ce soit.

    Dernière publication sur Iwazaru 言わざる : 64-143

  3. Cathy - 432 dit :

    Bonjour Jean

    J’ai été le voir … et j’ai parlé avec lui …enfin c’est lui qui m’a contacté … étrange que deux vies soient semblables n’est-ce pas ?

  4. chtitezada - 07 dit :

    Ce texte est joli.

    Il faut laisser le temps au temps, et éviter de trop brusquer l’autre. Car en voulant le brusquer, on finit par l’offenser.

    C’est dur de réapprendre. C’est un long travail où il faut beaucoup de patience. Et on a, dans ces moments-là, besoin des autres. Apprendre à croire en eux, apprendre à voir ce que l’on voit, et à avoir foi en soi.

    Je t’embrasse.

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