26-04-2007

23) Solitude – Anna Akhmatova – 1913

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Faible est ma voix, mais mon vouloir ne cède pas.
Et même, sans amour, je me sens plus légère.
Et dans les hauteurs du ciel un vent souffle ample et pur
Et mes pensées ignorent la souillure.

Donc le passé sur moi perd son pouvoir.
La délivrance est proche. Je pardonne
En regardant la lumière qui joue
Sur le lierre mouillé par le printemps.

Publié par Jean dans Poésies | RSS 2.0

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