20-03-2007

Marceline Desbordes-Valmore – (1786-1859) : Elégie solitaire

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Abîme à franchir seule, où personne, oh ! Personne
ne touchera ma main froide à tous après toi ;
seulement à ma porte, où quelquefois Dieu sonne,
le pauvre verra, lui, que je suis encor moi,
si je vis ! Puis, un soir, ton essor plus paisible
s’abattra sur mon cœur immobile, brisé
par toi, mais tiède encor d’avoir été sensible
et vainement désabusé !

Publié par Jean dans Poésies | RSS 2.0

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